8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 15:58

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OUEST FRANCE  8 févier 2015

Nantes: Un an de prison ferme pour avoir menacé de mort des agents de Pôle emploi

Le père de famille qui a menacé de mort le personnel de Pôle Emploi, le 5 janvier, à Nantes, a été écroué hier. Il a été condamné à deux ans de prison, dont un ferme.

« Je veux mes allocations, sinon je vais vous mitrailler tous », avait déclaré ce père de famille, le 5 janvier, dans une agence de Pôle Emploi, à Rezé.

Les employés de l'agence ont pris peur et ont déposé plainte. Deux jours plus tard, c'est à un travailleur social du Spip (service pénitentiaire d'insertion et de probation) qu'il a déclaré : « Ça fait deux ans que j'ai pas senti l'odeur de la poudre ».

Ce collectionneur d'armes de 44 ans, déjà été condamné cinq fois, pour ports d'armes prohibés, était jugé vendredi soir, en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Nantes. Il devait répondre de menaces de mort sur agents chargés d'une mission de service public.

Lors de la perquisition, les policiers ont découvert une « caverne d'Ali Baba », selon les mots du procureur. De multiples armes et des munitions ont été retrouvées : deux pistolets-mitrailleurs tchèques, qui sont de véritables armes de guerre, des kalachnikovs, et des milliers de cartouches. 

Le père de famille a été condamné à deux ans de prison, dont un an ferme et un an avec sursis mise à l'épreuve. 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 20:16

 

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Le Figaro  6 février 2015

Rebsamen promet un avenir plus rose aux managers de Pôle emploi

Opération motivation! «L'environnement s'améliore: dépréciation de l'euro, plan Juncker, coût relativement bas de l'énergie. Ces différents indicateurs dessinent ensemble un horizon propice au retour de la croissance. Les planètes sont alignées». Du long discours de François Rebsamen devant plusieurs milliers de managers de Pôle emploi rassemblés ce jeudi en séminaire au Parc des expositions de la Porte de Versailles, les agents du service public auront apprécié que leur ministre leur promette une embellie pour 2015.

L'objectif de son intervention était là: regonfler le moral des 53.000 salariés du service public de l'Emploi, confrontés mois après mois à l'augmentation du nombre de demandeurs d'emplois qui frappent à la porte de leurs établissements, avec un résultat en matière de retour à l'emploi en érosion permanente. Mais de cette intervention, les invités -qui, en fin d'après-midi (il était 16h30!), n'attendaient pas tous la fin du discours du ministre pour rentrer chez eux-, auront surtout applaudi la promesse que «l'État reste et restera longtemps aux yeux des Français le responsable en matière d'emploi».

Apaisant ainsi les inquiétudes des agents à la suite des expérimentations menées en matière d'aide à l'emploi par quelques conseils régionaux, Rebsamen a promis: «Il n'y aura pas de régionalisation de Pôle emploi, y compris sous forme expérimentale». Applaudissements. Les agents de Pôle emploi en ont assez des changements. Ils veulent surtout être reconnus, et Jean Bassères, récemment reconduit à la tête de l'établissement pour trois ans, le sait: tout au long de la journée, il a tiré son chapeau à ses équipes souvent dégonflées. Avec succès. En guise de remerciements, le patron -assis au premier rang devant l'estrade- a reçu un tonnerre d'applaudissements lorsque François Rebsamen a publiquement salué «sa vision, son courage, son intégrité et son sens du service public». Johny Halliday n'aurait pas fait mieux à l'applaudimètre…

C'est que, durant cette journée qui a commencé par un café croissant à 8h30 du matin, Jean Bassères aura déployé tous ses talents de leader pour expliquer à ses agents, arrivés dès potron-minet de toute la France, la nouvelle stratégie de l'institution. En perspective, l'instauration d'une «culture de la performance», tel que le précise la convention tripartie Etat-Unédic-Pôle emploi signée fin décembre. Une révolution qui tient en cinq points clés: «commencer plus vite le parcours vers l'emploi, mieux accompagner les transitions professionnelles, devenir l'interlocuteur de confiance des entreprises pour le recrutement, être au rendez-vous de la révolution digitale et enfin simplifier la vie des demandeurs d'emploi et des entreprises», a résumé le boss de Pôle emploi. Que des bonnes idées…

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 19:20

 

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Quelquepart entre le 95 et le 93

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:52

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Pour nos ami-e-s lecteurs-trices  qui ne peuvent accéder à l'intranet:

la lettre de Valls à Bassères pour rassurer

les cadres de Pôle emploi ---} lettrepm jeanbasseres23682 lettrepm jeanbasseres23682

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 23:56

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Les députés inventent un nouveau concept: le "service public d'accompagnement vers l'emploi, sans Pôle emploi"

Pourquoi pas un service public de l'éducation sans Université ? ou un service public de la santé sans hôpitaux ?

L'amendement qui tue: AS16 AS16

L'explication de Michel Abhervé: link


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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 21:45

 

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Le jeu du chat et de la souris

 

Le Monde (JB Chastand)  3 février 2015

Etat et régions se battent pour gérer l’emploi

C’est un petit amendement, en apparence très technique, mais qui cache de profondes et importantes divergences politiques et institutionnelles. Le Sénat a ajouté le 15 janvier, contre l’avis du gouvernement, mais avec l’abstention de l’ensemble des sénateurs socialistes, un discret article au projet de loi sur les compétences des collectivités territoriales prévoyant de renforcer le pouvoir des régions sur l'emploi. Cet article assure que « la région coordonne, sur son territoire, les actions des intervenants du service public de l’emploi » et donne la présidence des tout nouveaux comités régionaux de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (Crefop) aux seuls présidents de région.

Sur le papier, cela peut sembler bénin, mais cette éventualité fait hurler les défenseurs d’une politique de l’emploi nationale. Derrière cet article se cache en effet une bataille d’ampleur avec l’Association des régions de France (ARF) qui compte faire de ces Crefop son tremplin pour reprendre à l’Etat la politique de l’emploi. Une politique aujourd’hui gérée quasi exclusivement depuis Paris avec pour bras armé Pôle emploi. Dans cette bataille, le gouvernement a finalement choisi le camp des centralisateurs. Il ne veut entendre parler que d’une « coprésidence » des Crefop avec le préfet et refuse tout transfert de compétence.

« Les régions ont déjà le développement économique, l’apprentissage, l’orientation, il est logique d’aller jusqu’au bout de la chaîne et de leur confier l’emploi », proteste René-Paul Savary, le sénateur UMP qui a défendu cet article, ouvertement soutenu par plusieurs responsables socialistes. Alain Rousset, le président socialiste de l’ARF, a ainsi demandé dans une tribune publiée le 12 décembre 2014 dans Les Echos, que les régions soient reconnues comme les « autorités organisatrices pour assurer la coordination des acteurs, organiser le maillage territorial et la répartition des moyens (…), mettre en place une véritable politique de prospection des entreprises et enfin cibler les publics prioritaires en fonction des caractéristiques du territoire ». Certains vont même jusqu’à souhaiter que Pôle emploi soit placé sous la tutelle des régions.

Inefficace

« Il n’en est pas question », assure-t-on dans l’entourage de François Rebsamen, le ministre du travail et de l’emploi, qui s’est juré de tout faire pour retirer cet article du texte. Le directeur de Pôle emploi, Jean Bassères, est sur la même ligne. « En matière d’accompagnement des demandeurs d’emploi, l’intervention de la région n’apporterait rien », a-t-il expliqué devant les sénateurs, le 10 décembre. Syndicats et patronat, qui gèrent, via l’Unedic, les deux tiers du budget de Pôle emploi sont tout aussi contre. « Une régionalisation n’offrirait aucune garantie d’équité en matière d’offres de services proposées sur les territoires », ont-ils assuré, dans une déclaration quasi unanime, le 16 décembre. Pour eux, il semble difficile de retirer à l’Etat le pouvoir de répondre à la principale préoccupation des Français, surtout dans un contexte de chômage de masse.

De l’autre côté, les partisans de la régionalisation rétorquent que les inégalités territoriales existent déjà, les moyens de Pôle emploi étant répartis imparfaitement selon les agences. Qu’il est nécessaire de faire travailler davantage l’organisme avec les entreprises de leur bassin pour résorber les stocks d’emplois non pourvus. Et que l’action de Pôle emploi est globalement inefficace, faute de travail en commun avec les - trop nombreux - organismes gérant l’emploi, comme les missions locales (pour les jeunes), les Cap emploi (pour les handicapés), les PLIE (pour les personnes éloignées du marché du travail). Le système « à bout de souffle », « illisible », est même en partie responsable du chômage endémique en France, estime carrément M. Rousset. Il est surtout l’archétype des défauts de la décentralisation française, où chaque échelon veut intervenir sur ce domaine, avec son institution propre.

Prérogative

Entre ces deux camps, le gouvernement a été des plus confus. Après s’être déclaré le 28 octobre « favorable (…) à l’expérimentation en matière d’accompagnement vers l’emploi », Manuel Valls a finalement expliqué le 15 décembre que « l’emploi doit rester  la prérogative de l’Etat ». Le secrétaire d’Etat à la réforme territoriale André Vallini avait pourtant déclaré quelques jours auparavant qu’il pourrait y avoir « à titre expérimental » des mises à disposition de personnels de Pôle emploi. Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat, voyait lui carrément un Pôle emploi par région. Dans ce schéma, seules les règles d’indemnisation des chômeurs et la politique de contrats aidés auraient encore été décidées à Paris. Mais la ligne étatiste, défendue notamment par le ministre des finances Michel Sapin et François Rebsamen, semble, pour l’instant, l’avoir emporté. Pour tenter de la contourner, les députés socialistes ont fait voter en commission des affaires sociales lundi 2 février un amendement médian, prévoyant que les régions puissent coordonner l’action de toutes les institutions chargées de l’emploi, mais en excluant Pôle emploi. « Ce n’est même pas sur que le gouvernement y soit favorable », estime toutefois sa rapporteure, la députée PS Monique Iborra.

 

 

 

Le site de JB Chastand ---}link


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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 20:02

 

Le Télégramme  31 janvier 2015

Justice. Mis à pied cinq jours, un agent de Pôle emploi devant les Prud'hommes
 L'affaire ne date pas d'hier et avait suscité beaucoup d'émoi chez les agents de Pôle emploi de Saint-Brieuc. À l'été 2013, l'un de leurs collègues avait été mis à pied cinq jours durant par la direction Bretagne - la sanction la plus lourde avant le licenciement - pour avoir ouvert des droits à un intermittent du spectacle sur la base d'un faux document, six mois plus tôt. De ce fait, le demandeur d'emploi indélicat avait indûment perçu 7.600 € qu'il a, depuis, commencé à rembourser. Au niveau pénal, l'affaire s'était soldée pour l'un comme pour l'autre par un classement sans suite. Reste que l'agent réfute toujours avec force les griefs de la direction à son encontre. Il comprend d'autant moins cette sanction que lorsque s'est tenue la commission de discipline, l'ensemble des organisations syndicales avait estimé qu'il n'avait commis aucune faute. Les deux parties se sont retrouvées au conseil des prud'hommes de Saint-Brieuc, hier après-midi. Dans une salle d'audience pleine à craquer de collègues venus le soutenir, l'agent sanctionné a réclamé, par l'intermédiaire de son avocat, l'annulation de la mise à pied, le remboursement des sommes non perçues et 5.000 € de dommages et intérêts. Au cours de sa plaidoirie de 45 minutes, Me Larzul n'a pas hésité à parler d'« acharnement », mettant également en avant la prescription des faits au moment de la mise à pied. Pour Pôle emploi, Me Dintzner, du barreau des Hauts-de-Seine, a, quant à lui, estimé que les manquements de l'agent étaient multiples et avérés. Et qu'en l'espèce il s'agissait même d'une « faute professionnelle délibérée ». Le jugement a été mis en délibéré au 27 mars.
Gwendal Hameury

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 00:25

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METRONEWS  29 janvier 2015

Le chômage tue : "Après un an d'inactivité, l'espérance de vie diminue"

INTERVIEW – Le nombre de chômeurs sans activité a progressé de 5,7% sur l'année 2014. Un pourcentage inquiétant selon le psychiatre Michel Debout, qui alerte sur le risque de traumatisme engendré par le chômage.

En 2014, le chômage a fortement augmenté. Le nombre de chômeurs sans activité a progressé de 5,7% sur l'année. Le chômage de longue durée s'est lui aussi amplifié : le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi depuis plus d'un an a bondi de 9,3% en un an. Concernant les chômeurs inscrits depuis trois ans ou plus, la hausse atteint 19,1% sur un an. Pour le professeur Michel Debout, auteur avec Gérard Clavairoly de l'ouvrage "le traumatisme du chômag - Alerte sur la santé de 5 millions de personnes (Éditions de l'Atelier, janvier 2015), le chômage est un problème de santé publique.

Qui dit chômage, dit forcément problème de santé ?
Non, il ne s'agit pas de dire que tous les chômeurs sont malades. En revanche, on peut parler de risque sur la santé. La perte d'emploi peut constituer – ce n'est pas automatique – un psycho-traumatisme et engendrer un état de stress. Celui-ci se traduit par une perte d'appétit, de sommeil, d'irritabilité et autres signes d'anxiété et ainsi aboutit à une perte d'estime de soi. À tel point que l'augmentation du chômage est corrélée à l'augmentation du nombre de suicides.

L'absence d'emploi peut-elle entraîner des pathologies autres que psychiques ?
Oui, cet état anxieux peut aussi causer des maladies circulatoires (hypertension, infarctus), une chute des défenses immunitaires et des rechutes de maladies comme le cancer. Quand on est fragilisé par ce genre de situation, on est plus exposé au développement de pathologies. Résultat : après un an de chômage, les personnes sans emploi voient leur espérance de vie diminuer d'une année par rapport aux travailleurs.

Quels sont les signes qui doivent alerter ?
Le "syndrome de la robe de chambre" est un signe d'alerte. Quand les chômeurs ne prennent plus la peine de s'inscrire dans le quotidien, n'organisent plus leur journée, ne mangent plus à des horaires réguliers, ne sortent plus et se replient sur eux-mêmes, c'est qu'ils entrent dans une spirale qui les tire vers l'isolement et peut être mortifère. Idem quand on constate une augmentation du tabac ou de la boisson.

Quelles solutions proposez-vous ?
Aux chômeurs, je dis que ce n'est pas de leur faute, qu'il ne faut pas culpabiliser et qu'ils ne doivent pas s'isoler. Gardez du lien humain et social, en pratiquant par exemple une petite activité sportive, culturelle ou associative. Aux politiques, je suggère de rendre obligatoire un rendez-vous médical dans les deux-trois mois qui suivent la perte d'emploi. Ce serait l'équivalent du médecin du travail pour les chômeurs. Ils ne sont pas tous malades mais puisqu'il y a un risque il faut qu'il y ait prévention. On leur signifierait que leur santé intéresse la société entière et qu'on ne les abandonne pas.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 22:33

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France Info  27 janvier 2015

Services publics : les Français aiment la police, pas Pôle emploi

Les usagers portent un regard bienveillant sur les services publics. C'est ce que révèle un sondage commandé à la Sofres par l'institut Paul Delouvrier et que nous vous révélons en avant-première.

67% des personnes interrogées par la Sofres est satisfaite de la qualité de la santé publique, de la police, de la gendarmerie et des impôts. Mais c'est loin d'être le cas dans le secteur de l'aide à la recherche d'emploi.  
 
Historiquement, c’est parmi tous les services publics testés, c'est même l’emploi qui enregistre le résultat le plus bas avec un niveau de bonne opinion qui n’a jamais dépassé 30% et qui atteint cette année un niveau  jamais observé (11%). En baisse de cinq points, il est le seul service, avec la Justice (-2), à ne pas bénéficier d'un rebond général.

Guy Snanoudj, le directeur de l'institut Paul Delouvrier, a deux explications : "D'abord l'absence de résultats par rapport à leur situation au regard du chômage.  Et la deuxième chose c'est la difficulté à avoir un suivi personnalisé auprès de ses services".

A l’opposé, les forces de sécurité (police, gendarmerie) ont toujours enregistré l’opinion la plus favorable chez les Français depuis dix ans avec des résultats de bonne opinion systématiquement supérieurs à 60%.

 

PRESENTATION DU SONDAGE --} 2015.01.27-services-publics 2015.01.27-services-publics


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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 17:49

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24MATINS 25 janvier 2015

Emploi : le ministre du Travail François Rebsamen optimiste pour 2015

Le ministre du Travail François Rebsamen pressent une année 2015 meilleure que 2014 dans le secteur de l'emploi.

L’année 2015 sera-t-elle synonyme de retour à l’emploi pour nombre de chômeurs français ? Une question à laquelle le ministre du Travail François Rebsamen semble vouloir répondre par la positive. Mais avant cela, il faudra encaisser les chiffres du chômage pour le mois de décembre, lesquels seront connus dès le 27 janvier prochain.

Des résultats qui, pour M. Rebsamen cité par France 3 Bourgogne, vont « solder l’année 2014 qui n’a pas été une bonne année ». Et cette constatation de particulièrement se vérifier dans les chiffres de novembre, avec 27 400 demandeurs d’emploi supplémentaires enregistrés pour un total historique de 3,49 millions de personnes.

Emploi pour 2015 : Rebsamen y croît, pas l’Unédic

Le ministre du Travail a évoqué plusieurs pistes pour justifier un optimisme pour 2015, lesquelles sont entre autres la baisse de l’euro et celle du pétrole ainsi que le relance de l’économie européenne par la BCE : « Nous avons là, je crois, un alignement des planètes plutôt favorable ». Mais son relatif enthousiasme n’est visiblement pas partagé par l’Unédic.

Un plan d’action dévoilé le mois prochain

L’organisme gérant l'assurance chômage au niveau national prévoit certes un ralentissement du nombre d’inscrits à Pôle emploi cette année (104 000 pressentis pour 2015 contre 182 000 constatés l’année passée), mais n’entrevoit cependant pas de baisse en raison d’une « faible croissance ». François Rebsamen, qui annoncera le 9 février prochain un plan d’action contre le chômage de longue durée, veut pourtant croire en un notable embellissement de la situation pour le milieu de l’année.

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Sur le contenu de ce futur "plan d'action", voir l'article suivant sur l'excellent blog Pôle m'emploie.


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La convention tripartite Etat-UNEDIC-Pôle emploi

 

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Le rapport Iborra sur le SPE (texte intégral)

 

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 LE BUDGET 2013 DE POLE EMPLOI

 

 

 

 

 

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Ce livre est dédié aux agents de Pôle emploi et à ceux qu’ils accompagnent chaque jour.

  (Christian Charpy)

 

 

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La Convention Collective Nationale

 

 

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Histoire de l'Assurance Chômage (VIDEO INA)


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