13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 19:48

ba              Qui suis-je ?

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 23:14

 

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Le Figaro 5 décembre 2014

Indemnisation et suivi : Pôle emploi change tout

Ce n'est pas un détricotage de la fusion ANPE-Assedic, menée tambour battant par Nicolas Sarkozy, mais cela y ressemble fort. Chez Pôle emploi, qui est né en 2008 du rapprochement des deux opérateurs, l'heure est désormais à la séparation des métiers. Soit tout le contraire de la logique ayant présidé à ce mariage, où il s'agissait de fondre les spécialités de l'ANPE - l'accompagnement - et des Assedic - l'indemnisation - afin de faciliter la vie des chômeurs.

Le conseiller unique, en charge de ces deux volets, devait symboliser cette stratégie. «Mais ce système n'a jamais fonctionné et a été assez vite amendé. Dans pratiquement toutes les agences, il y a une équipe dédiée au calcul des allocations-chômage», explique Fabien Milon, délégué syndical central FO. Désormais, cette séparation est assumée par la direction. Jean Bassères, qui a vu son mandat à la tête de Pôle emploi reconduit pour trois ans par l'Élysée, veut même aller plus loin.

Dans le cadre de la renégociation de la convention tripartite entre l'État, l'Unedic et Pôle emploi qui fixera les orientations de l'opérateur pour la période 2015-2017 et qui devrait être signée le 10 décembre, il va demander que soit remanié en profondeur l'entretien d'inscription et de diagnostic (IED). Instauré mi-2011, c'était un autre marqueur de la fusion. Lors de cette entrevue de 50 minutes, le conseiller boucle, avec le demandeur d'emploi, son inscription, instruit son dossier d'indemnisation, voit quel type d'accompagnement mettre en place et lui signale des offres de poste. Un «tout en un» jugé peu efficace par l'actuelle direction, arrivée fin 2011. Motif: faute de connaître à ce moment-là le montant de son indemnisation, la personne reçue serait peu attentive à la partie de l'entretien consacrée à son accompagnement.

La direction souhaite donc que l'IED ait lieu plus tard, une fois le chômeur au fait de ce qu'il va toucher, et qu'il soit uniquement consacré à l'accompagnement. Soit peu ou prou un retour à la solution prévalant avant 2011…

Offre 100 % Web

Toujours en partant du principe que le travail est plus efficace lorsqu'il est effectué par des spécialistes, la direction souhaite que certains conseillers se concentrent, à 70 % de leur temps, dans la prospection et l'accompagnement des entreprises, pourvoyeuses d'offres de travail, tandis que d'autres se dédieraient au suivi des chômeurs. Une expérimentation a été lancée en juillet 2013. Là encore, cela signe un retour à une organisation en vigueur du temps de l'ANPE…

Tout ne se résumant pas à une redite, Pôle emploi travaille aussi à développer le numérique: suivi des chômeurs 100% Web pour les plus autonomes d'entre eux, inscription et dépôt du dossier d'indemnisation en ligne, etc. Au programme également: une réorganisation de l'accueil, avec l'idée de développer les rendez-vous et de changer les horaires d'ouverture. Enfin, Pôle emploi continuera à miser sur un accompagnement différencié des chômeurs, en fonction de leurs difficultés. Autant de réorganisations rendues nécessaires par une situation implacable: les effectifs ne devraient pas augmenter d'ici à 2017, alors que le chômage ne semble pas vouloir reculer.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 22:21

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Projet de loi pour la ratification par la France de la convention 181 de l'OIT (procédure accélérée)

Extrait de l'exposé des motifs:

"La libéralisation de l’activité de placement doit avoir des effets positifs sur l’emploi, en créant une dynamique favorable à la création d’emplois, une meilleure adéquation entre l’offre et la demande de main d’œuvre, en permettant de développer des compétences nouvelles et innovantes." 

Le projet de loi --}  CONVENTION 181 OIT CONVENTION 181 OIT


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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 22:51

La Gazette avec AFP  11 décembre 2014

Les agents publics de Pôle Emploi, en grève, en mal de valorisation

Une centaine de personnes s'est rassemblée mardi 9 décembre 2014 devant la direction de Pôle Emploi pour soutenir la grève des agents publics de l'organisme demandant "le respect de leurs droits" et "une revalorisation salariale", a constaté une journaliste de l'AFP.

Les 5 000 agents de droit public de Pôle emploi étaient appelés à cesser le travail, à l’appel de quatre syndicats. A la mi-journée, la direction évoquait 28,57 % de grévistes parmi les agents de statut public à la mi-journée, soit 2 % du personnel total de Pôle emploi en métropole et à La Réunion.

« C’est un taux de réussite important » sur une catégorie d’agents, s’est félicitée pour sa part Colette Pronost, secrétaire générale SNU-FSU, troisième syndicat de Pôle emploi, à l’origine du mouvement de grève avec trois syndicats non représentatifs : Sud, le Snap et le CMDT (Martinique).

Le service public de l’emploi compte, aujourd’hui, environ 5 000 agents publics. Ces anciens de l’ANPE ont refusé de passer sous statut privé lors de la fusion avec les Assedic en 2008, malgré un fort manque à gagner en termes de rémunération. Ils représentent un peu moins du dixième des effectifs de l’opérateur.

La grève intervient alors que Pôle emploi est sur le point de finaliser sa première classification des métiers depuis la fusion. « A travail égal, salaire égal, nous allons tous basculer dans des grilles d’appellation de métiers identiques donc nous devrions avoir des salaires identiques », dénonce Colette Pronost, qui souligne également des dysfonctionnements dans l’évolution des carrières des agents publics : concours internes à repasser, accès à la formation inégal et mutations plus complexes que pour leurs collègues en statut privé.

De son côté, la direction de Pôle Emploi affirme avoir engagé une discussion depuis le 30 octobre avec les organisations syndicales représentatives – CFDT, CGT/FO, SNU-FSU et CFE-CGC – qui doit se poursuivre jusqu’en 2015.
Des réponses devraient être obtenues avant la fin de l’année, ont précisé les syndicats à la sortie d’une réunion avec la direction.


Aucune marge de manoeuvre en termes de rémunération indiciaire -

 

Le directeur général de Pôle emploi Jean Bassères a expliqué, interrogé lors de son audition à l’Assemblée nationale dans le cadre du renouvellement de son mandat « qu’on ne peut pas avoir à la fois opté pour le statut public et ne pas considérer que c’est le point d’indice fixé par le gouvernement » qui détermine la rémunération.
« Je n’ai aucune marge de manoeuvre en termes de rémunération indiciaire à Pôle emploi », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il était toutefois prêt à discuter d’une éventuelle évolution du statut des agents publics.

« Une amie nous a baptisés ‘les ventres qui gargouillent’ », plaisantait Nathalie Lemaire, conseillère Pôle emploi en région parisienne, évoquant ses 1 300 à 1 350 euros net par mois, primes comprises, après sept ans de service.
« On gagne 600 euros net de moins qu’un fonctionnaire de catégorie B, c’est pourquoi nous demandons notre intégration à la fonction publique », précise la conseillère, qui explique avoir choisi d’être agent de statut public pour avoir le droit « de dire non » notamment si on lui demandait de recevoir les gens en 15 minutes.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 21:16

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 22:31

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 21:53

 

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Agents publics réserve d'indiens ?

 

Le Bien Public Dijon Ville 10 décembre 2014

Des agents publics de Pôle emploi à Paris

En 2008, lors de la fusion des Assedic et de l’ANPE en une agence unique tristement connue sous le nom de Pôle emploi, certains agents de l’ANPE ont refusé de passer sous statut privé. En Bourgogne, sur 1 100 salariés, ils sont 77 à avoir conservé leur statut public. Ce mardi, 23 d’entre eux ont rallié le rassemblement national, devant la direction générale de Pôle emploi, à l’appel de SNU, SUD et SNAP, principalement pour leur revalorisation salariale.

4,6 % de grévistes selon la direction

Vincent Kerlouégan, le secrétaire général de SNU Pôle emploi en Bourgogne affirme que « 90 % des agents publics » étaient en grève ce mardi. Contactée, la direction régionale signale que « les agences étaient ouvertes » et que sur l’effectif total, « on dénombrait 4,6 % de grévistes ».

« En 2008, nous avons le choix de rester sous le régime public car nous voulions une meilleure protection individuelle et nous avions la conviction qu’un service public doit être tenu par des agents publics », confie Vincent Kerlouégan. Six ans plus tard, dans leurs sacs de revendication, une multitude de griefs. Dont la « discrimination » salariale. « Il y a jusqu’à 25 % d’écart entre deux collègues effectuant les mêmes tâches, mais l’un sous statut privé, l’autre sous statut public ». Aussi, les grévistes réclament « un statut de fonctionnaire » afin d’avoir « une protection meilleure face à l’emploi » et « une retraite et une sécurité sociale ne dépendant plus du droit privé ». Pour les agents publics, ce changement serait aussi un moyen pour que la direction « ne revienne plus sur des droits rattachés au statut de fonctionnaire qu’elle aligne aujourd’hui sur le droit commun, comme le droit à la carrière. »

Écoutés, les agents publics sont rentrés en Bourgogne avec quelques promesses. « La direction générale s’est engagée à ouvrir quatre chantiers : étudier les conditions d’accès au statut de fonctionnaires, se concerter sur la classification des agents publics, revoir les grilles de salaires et analyser la gestion des carrières », rapporte Vincent Kerlouégan. De quoi espérer, pour le syndicaliste, que « la direction prenne ses responsabilités ».

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 23:04

 

amenagement interieur chat

Un certain nombre de collègues me contactent pour faire connaître leur point de vue sur certains aspects de la nouvelle classification. Je leur prête volontier une tribune, qui n'engage que leurs auteurs.

Aurore

Aujourd'hui une collègue "double compétence" a rédigé une lettre au DG qu'elle souhaite faire partager aux lecteurs du blog. Si vous souhaitez la contacter:

danhuet@ club-internet.fr

 

"Monsieur,

 

Par cette lettre, je voudrais attirer votre attention sur un point important en ce qui concerne la classification des métiers à pôle emploi dont vous êtes en train de négocier la nouvelle grille.

Nous sommes environ 3000 salariés à avoir fait des formations complémentaires afin d’obtenir la double compétence placement et indemnisation, ces efforts l’ont été de façon volontaires et ont demandé un investissement personnel de chacun qui ont engendré pour l’établissement des coûts en formation importants. Ce choix nous permet à tous aujourd’hui d’exercer un métier complet et d’être au service des usagers de manière optimale. Pour l’établissement que nous servons, notre double compétence permet une optimisation des moyens, une souplesse d’organisation et dans chaque agence nous sommes essentiels afin d’assurer un service complet de qualité.

Or, dans le projet de classification, nous ne nous retrouvons nulle part, notre fiche métier n’existant pas. Je voudrais connaitre les raisons de ce choix de notre institution, allons-nous devoir abandonner notre spécificité et revenir à des fonctions plus basiques ? Devons-nous faire abstraction de nos compétences et continuer d’exercer notre métier de manière plus restreinte en nous spécifiant sur un seul champ indemnisation ou placement ?

Je sais que les organisations syndicales ne défendent pas notre choix d’intervenir sur les deux volets estimant que la masse de travail que cela engendre n’est pas supportable sur un seul individu.

Je tiens à vous faire remarquer pourtant que nous y parvenons, certes nous jonglons souvent, servant de variable d’ajustement au sein des agences, avec des plannings très serrés et intenses mais c’est justement ce qui me motive et me donne l’envie de continuer dans ce choix.

Je ne me vois pas revenir sur un métier restreint, les efforts que j’ai fourni depuis la création de pôle emploi et la fusion m’ont permis d’élargir mon horizon professionnel, pour moi, cela a été un choix afin de mieux servir les usagers et l’établissement, pôle emploi dans la philosophie de sa création devait tendre vers ce but, permettre à chaque conseiller d’aider les demandeurs sur les deux champs d’action et leur rendre un service de meilleure qualité. Or, cette nouvelle classification fait table rase de nos efforts ne nous reconnaissant pas dans la grille définie actuellement.

 

Je vous demande donc de continuer sur la base du volontariat à exercer notre métier en nous permettant de nous positionner sur une fiche métier double compétences, nous reclasser sur une grille de coefficient cohérente avec notre spécificité et en adéquation avec les efforts fournis par chacun en matière de formation et de développement professionnel. Merci également d’élargir les possibilités pour nous de nous positionner sur les postes de relations d’entreprise sans pour autant abandonner notre investissement sur l’indemnisation.

J’espère que vous tiendrez compte de ce courrier, ceci  afin de permettre à chacun d’entre nous de se positionner comme il le souhaite, soit sur les deux champs soit sur un seul.

 

D’avance, merci de votre  attention.

      Cordialement, 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 22:29

 

Le Figaro  8 décembre 2014

Vers une baisse de l'allocation pour les licenciés économiques

La future version du « contrat de sécurisation professionnelle » doit inciter plus à la reprise d'emploi.

C'est une négociation paritaire discrète, mais à forte portée symbolique, qui s'est achevée lundi matin. Patronat et syndicats devaient renouveler pour deux ans l'accord sur le «contrat de sécurisation professionnelle» (CSP). Derrière ce sigle barbare, se cache le système dont bénéficient pendant un an les licenciés économiques d'entreprises de moins de 1000 salariés et en redressement ou en liquidation judiciaire, comme ceux de l'entreprise agroalimentaire bretonne Gad. Près de 330.000 personnes en ont profité depuis sa mise en œuvre en septembre 2011. Ce mécanisme, qui offre un accès renforcé à la formation et un accompagnement personnalisé, coûte 1,4 milliard par an et n'est en déficit que d'un million, car il est financé par le versement des indemnités de préavis à Pôle emploi.

L'enjeu de cette négociation a porté sur une baisse de l'allocation versée aux bénéficiaires: de 80 à 75 % du salaire brut de référence, soit à 92,7 % du dernier salaire net touché. Un niveau à comparer avec l'allocation chômage classique, dont le montant varie entre 75 et 57 % du dernier salaire. «En abaissant l'indemnisation, on accélère le retour vers l'emploi», argumente Antoine Foucher, directeur des relations sociales du Medef et membre de la délégation patronale.

La CFDT a du mal à accepter cette logique, qu'elle avait réfutée en mai lors de la dernière renégociation de la convention d'assurance chômage. Impossible en effet, pour la centrale réformiste, de cautionner une baisse des allocations en période de montée du chômage. Accepter ce principe aujourd'hui pour le CSP, c'est au pire se contredire, au mieux créer un précédent pour la future renégociation de la convention Unedic, en 2016. Et ce, alors qu'elle a fermé la porte à la demande expresse de l'exécutif de rouvrir plus tôt les débats, avec en ligne de mire une baisse du niveau des indemnisations. Pour amadouer la CFDT, le Medef a toutefois fait deux ouvertures: sur un comité de pilotage du dispositif et sur le financement de la formation.

Des syndicats hésitants

Maximiser les incitations de retour à l'emploi a été la ligne directrice de cette négociation. Ainsi, le projet d'accord soumis à la signature de chaque centrale propose une prime (au montant encore indéfini) pour toute reprise de travail, un accès aux formations fléchées vers les besoins des entreprises et un allongement de trois mois du CSP à partir du sixième mois. Objectif? Éviter que les salariés refusent un poste, de peur de perdre les avantages du dispositif en cas d'échec.

Les syndicats hésitent à signer le projet d'accord. Vu ses difficultés internes, la CGT joue la montre, même si son chef de file, Éric Aubin, estime qu'il y a des points «très intéressants». Seuls les représentants de la CFE-CGC (cadres) devraient «présenter le texte de façon positive aux instances», a indiqué le chef de file de la délégation, Franck Mikula.

Si les partenaires sociaux ne s'entendent pas, le gouvernement reprendra la main. Une hypothèse théorique, estime le Medef, où l'on croit qu'une majorité, si ce n'est la totalité, de syndicats signeront. Les centrales se prononceront dans les deux semaines. En cas d'accord, le dispositif revu et corrigé s'appliquera au 1er janvier.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 21:14

 

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Éric Caduc (à droite) a assisté, la semaine passée à Niort, à l'officialisation du partenariat DARA par Jean-Michel Banlier (au centre) et Jacques Robineau, respectivement président de la CMA 79 et directeur territorial de Pôle Emploi.

La Nouvelle République  4 décembre 2014

Comment il a pu trouver le " mouton à cinq pattes "

Éric Caduc, un petit patron du BTP bressuirais, a pu tester l’efficacité de DARA, le nouveau dispositif régional d’appui au recrutement dans l’artisanat.

Lorsque quelque chose ne marche pas, moi, je n'hésite pas à le dire.
Éric Caduc n'est pas le genre de patron à mollir quand il y a un grain de sable dans un rouage. Sauf que là, et il ne le cache pas, il est bel et bien à 100 % satisfait des rouages qu'on lui a proposés. Presque bluffé, même.
Éric Cadu dirige une petite entreprise de BTP à Bressuire, la SARL Pallueau, qu'il a reprise en 2009. Comme nombre de ses collègues artisans, il avait un urgent besoin de recruter. Et son « mouton à cinq pattes », il semble bien l'avoir trouvé grâce au nouveau dispositif régional innovant conjointement mis en place par la chambre de métiers (CMA) et Pôle Emploi (lire ci-dessous). L'entrepreneur raconte : « Nous avons trois secteurs d'activité : la maçonnerie, le ravalement et la couverture. Moi, je cherchais quelqu'un de compétent à qui je puisse déléguer cette dernière activité. Un chef d'équipe qui ait des aptitudes de gestionnaire mais qui soit tout aussi capable de faire du terrain car nous ne sommes qu'une petite entreprise locale d'une dizaine de salariés. »

Rencontré le 9 octobre embauché en CDI début novembre

C'est là que DARA (Dispositif d'appui au recrutement dans l'artisanat) a pu entrer en jeu. S'adressant particulièrement aux chefs d'entreprise qui souhaitent embaucher du personnel qualifié, DARA doit leur permettre de trouver rapidement une solution de recrutement en adéquation avec leur besoin spécifique. Avec l'aide d'un conseiller de la CMA, Éric Caduc a pu très clairement définir et formaliser son attente et rendre ainsi son offre plus attractive. Rédigée le 26 septembre dernier, celle-ci a été transmise dès le 3 octobre à Pôle Emploi qui s'est aussitôt mis à éplucher ses fichiers pour trouver les candidats en phase avec la demande très précisément formulée.
« On m'a rapidement fait suivre trois CV, j'ai rencontré l'un des candidats le 9 octobre et celui-ci travaille chez nous, en CDI, depuis le 3 novembre », s'étonne encore le patron bressuirais. D'autant qu'une double bonne surprise l'attendait : ce contrat aidé bénéficie en effet d'une prise en charge par l'État, à hauteur de 25 %, durant une année et d'une aide ponctuelle « emploi rebond senior » de 2.000 € allouée par le conseil régional. « Je suis très satisfait de ce système et notamment de l'excellente coordination entre la chambre de métiers et de l'agence Pôle Emploi de Bressuire. Sans parler du coût… », sourit Éric Caduc. En effet, non seulement DARA lui permet de faire des économies de temps et d'argent mais, de surcroît, il ne coûte rien à son entreprise !

Fabien Bonnet

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convention tripartite

La convention tripartite Etat-UNEDIC-Pôle emploi

 

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Rapport sur la sous-traitance    

 

 

 

 

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Le rapport Iborra sur le SPE (texte intégral)

 

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 LE BUDGET 2013 DE POLE EMPLOI

 

 

 

 

 

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Utile et pratique 

 

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    texte intégral (gratuit)

 

 

Ce livre est dédié aux agents de Pôle emploi et à ceux qu’ils accompagnent chaque jour.

  (Christian Charpy)

 

 

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La Convention Collective Nationale

 

 

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Histoire de l'Assurance Chômage (VIDEO INA)


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