29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 12:57

Le Progrès  28 novembre 2014

ENQUÊTE. Pôle emploi a détecté 89 millions d’euros de fraudes sur les neuf premiers mois

Pôle emploi a détecté 89 millions d’euros de fraude sur les neuf premiers mois de 2014, selon un bilan partiel transmis au Comité central d’entreprise (CCE) de l’opérateur.

Sur cette somme, 31 millions d’euros de préjudice ont pu être évités, Pôle emploi ayant repéré la fraude avant versement. Les 58 millions restants ont été versés indûment avant que la fraude ne soit détectée. «Pôle emploi s’emploie à les récupérer», indique l’organisme.
Selon le document, d’abord révélé par Le Monde, ces chiffres sont le résultat de 7.472 «affaires frauduleuses», qui concernent 9.118 demandeurs d’emplois et 259 entreprises. Le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés par Pôle emploi s’élève à 2,7 millions.
En trois trimestres, Pôle emploi a déjà détecté un volume de fraude comparable à celui de l’ensemble de l’année dernière, (100 millions d’euros en 2013).

Depuis 2011, les sommes sont en hausse continue: 76 millions en 2012 et 62 millions en 2011.
Mais à titre de comparaison, ces montants restent très faibles par rapport aux 30 milliards d’euros d’allocations chômage versées en 2013 par exemple.
«On ne parle que d’une part infinitésimale du montant total des allocations-chômage versées par Pôle emploi et qu’environ la moitié est récupérée par la suite», fait remarquer Jean-Charles Steyger, délégué syndical central FSU.
«Malheureusement, l’actualité se focalise plus sur le contrôle des chômeurs, beaucoup moins sur celui des employeurs, c’est un problème», estime pour sa part Pascal Mezan, représentant CFDT au CCE de Pôle emploi.

Le document détaille, par ailleurs, les fraudes constatées en 2013: les principaux mécanismes sont les emplois non déclarés (38 millions d’euros), les emplois fictifs (16 millions) et le fait de toucher des prestations tout en résidant à l’étranger (10 millions).
Dans la note, Pôle emploi énonce ses «orientations en matière de fraudes pour 2015». Le service public de l’emploi compte ainsi «privilégier» les affaires qui permettent «de détecter les montants subis, évités ou déjoués les plus élevés».

Pour ce faire, «Pôle emploi travaille à la mise au point d’un modèle de "datamining" appliqué aux fraudes», selon le document. Cela consiste à analyser le gros volume de données que l’opérateur compile sur chaque demandeur d’emploi, afin d’identifier les dossiers «les plus à risque».
«Une analyse de la plus-value de ce dispositif sera effectuée début 2015», selon le document.
Fin mai, le Comité national de lutte contre la fraude avait salué les «efforts considérables» de Pôle emploi pour repérer la fraude.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 18:06

BFM TV  27 novembre 2014

Pôle emploi de Vénissieux fermé: "C'est l'acte d'incivilité de trop"

Dans cette ville de la banlieue lyonnaise l'agence est fermée depuis le 18 novembre et elle ne rouvrira que lundi prochain, le 1er décembre. La raison : une recrudescence des incivilités comme en témoigne Fatima Chikhaoui, la représentante du syndicat de personnel SNAP.

Depuis quelques années, le phénomène est en hausse. Régulièrement, les journaux en font leurs gros titres : des conseillers Pôle emploi sont agressés ou des agences sont dégradées. Mécontent de leur sort, à bout de nerfs,… les chômeurs en viennent de plus en plus aux mains à l'encontre des agents. Concrètement selon des chiffres révélés par Le Parisien en juillet dernier, il y a eu 8 442 agressions physiques et verbales l'an dernier à l'encontre des agents en charge des chômeurs, soit une hausse de 13% entre 2012 et 2013.

Pas de blessés

C'est le cas à Vénissieux dans le Rhône où l'agence Pôle emploi de la ville est fermée depuis le mardi 18 novembre et elle ne rouvrira que lundi prochain, le 1er décembre. Motif : une recrudescence des incivilités. En effet, depuis le début du mois les conseillers de cette agence sont quotidiennement accablés par un flot d'insultes, de menaces ou d'intimidations. Dernière violence en date, la semaine dernière, un demandeur d'emploi s'est rebellé dans les locaux et s'en est pris aux conseillers et au matériel.

Une dernière agression qui a marqué les esprits comme l'explique à RMC Fatima Chikhaoui, la représentante du syndicat de personnel SNAP: "Cette agence a subi trois agressions, dont une très violente par un demandeur d'emploi qui s'est introduit dans l'agence et a donné des coups de pieds dans une cloison et a cassé une vitre. C'est l'acte d'incivilité de trop". S'il n'y a pas eu de blessés, les employés de l'agence ont eu très peur et ont donc décidé d'exercer leur droit de retrait.

"Le tout sécuritaire n'est pas forcément la bonne réponse"

Mais Vénissieux n'est pas un cas isolé dans l'agglomération comme en témoigne Catherine Albout, elle aussi conseillère dans une agence située également en zone sensible : "A Vénissieux, Vaulx-en-Velin ou Villeurbanne, on a pu effectivement constater ces derniers mois une augmentation des incidents et des incivilités". Mais malgré cette hausse des violences, les conseillers ne souhaitent pas pour l'instant bénéficier de mesures de sécurité supplémentaire comme l'assure Daniel Meyer, directeur du Pôle emploi dans le Rhône.

"Le tout sécuritaire n'est pas forcément la bonne réponse à l'accueil d'un public très divers. On ne reçoit quand même pas que des gens qui nous font des insultes" explique-t-il dans Bourdin Direct. A noter que d’ici le 1er décembre, les demandeurs d’emploi de Vénissieux peuvent continuer à faire leur démarche en se rendant dans une autre agence de l’agglomération, sur internet ou en appelant le 39 49.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 21:43

 

Le Monde - AFP -Reuters  26 novembre 2014

Emploi : l'intérim poursuit sa baisse

L'emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l'emploi, a encore reculé, rapporte France Info mercredi 26 novembre. « Les embauches en intérim ont encore chuté en octobre : – 2,9 %, selon le baromètre Prism'emploi. »

Ce baromètre est établi à partir des statistiques transmises par un panel d'entreprises représentant plus de 80 % de l'emploi intérimaire, précisent sescréateurs. Il avait reculé de 2 % en septembre par rapport à septembre 2013, avec un repli toujours fort dans le BTP (– 18,6 %). En août, l'emploi intérimaire avait reculé de 0,3 %. Sur les neuf premiers mois de l'année, l'emploi intérimaire recule de 0,5 % par rapport à la même période de 2013.

Dans le BTP, la chute est spéctaculaire (plus de 20 % le mois dernier), ce qui reflète la panne du secteur. Les mises en chantier de logements neufs en Franceont reculé de 5 % d'août à octobre sur un an, à 72 785, selon les chiffres publiés mardi par le ministère du logement. Sur les douze mois écoulés entre novembre 2013 et octobre 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche encore un recul de 11,4 % à 301 240 unités.

En parallèle, le nombre de permis de construire accordés, un indicateur qui renseigne sur les futures mises en chantier, a régressé de 3,9 % sur la période, à 98 017, selon ces statistiques publiées mardi. Le secteur des transports, qui reflète la santé des autres secteurs, est aussi touché (– 0,5 %), mais il s'agit de la première baisse en six mois.


PAS D'EMBELLIE AVANT 2016


François Roux, délégué général de Prism'emploi, explique à France Info que parmi les raisons de cette baisse il y a « les élections [sic] qui sont intervenues qui ont asséché un certain nombre de marchés, et la législation sur le bâtiment et le logement qui ont ralenti le marché ». Ce mauvais chiffre préfigure une hausse du chômage dans les prochaines semaines, conclut-il.

Après un nouveau record en septembre, Pôle emploi publie jeudi le nombre des personnes inscrites sur ses listes à fin octobre. A en croire les perspectives de l'OCDE, aucune embellie sur le front de chômage n'est à attendre avant 2016, l'organisme anticipant un taux de chômage de 9,9 % cette année en France métropolitaine, puis de 10,1 % en 2015 avant de revenir à 10 % en 2016.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:59

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 18:05

 

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Ouardia Mansouri (photo Le Monde)

LE MONDE (JB Chastand)  25 novembre 2014

Affaire E. Leclerc : une enquête préliminaire ouverte pour escroquerie

Ouarda Mansouri et deux de ses amies doivent être entendues, en qualité de victimes, mardi 25 novembre par les gendarmes. Ces chômeuses, qui avaient témoigné dans Le Monde avaient porté plainte contre X, aux côtés de huit autres demandeuses d’emploi, pour « escroquerie, offre d’emploi fausse, travail dissimulé, soumission de personnes vulnérables à des conditions incompatibles avec la dignité humaine et violences ». Elles reprochaient au supermarché Leclerc de Fleury-Mérogis (Essonne) de les avoir embauchées en stage, financé par Pole emploi en leur faisant miroiter un CDI qu’elles n’ont jamais obtenu.

En fin de semaine, après avoir pris connaissance de la plainte et des révélations du Monde, le parquet d’Evry a ouvert une enquête préliminaire confiée à la gendarmerie. Contacté, le procureur de la République, Eric Lallement, confirme :« A la lecture de la plainte, j’ai confié aux gendarmes deux axes d’enquête : le premier, une escroquerie au préjudice de Pôle Emploi, le second, une escroquerie au préjudice des salariées. Bien sûr, chacune des parties sera entendue. »

Les avocats des plaignantes, Mes Sofiane Hakiki et Eddy Arneton, se félicitent de la démarche du parquet d’Evry : « L’ouverture d’une enquête ne fait que confirmer lagravité des faits que nous dénonçons. »

L’affaire est liée à l’ouverture d’un supermarché Leclerc à Fleury-Mérogis le 15 janvier. Le franchisé accueille en stage 91 chômeurs entre le 17 décembre 2013 et le 4 février 2014. Dans le cadre de cette formation, avec promesse d’embauche à la clé, les stagiaires sont indemnisés par Pôle emploi. Seulement entre deux cours théoriques, ils sont surtout préposés au nettoyage, au rangement des rayons, à l’étiquetage des codes-barres…

Une quarantaine d’entre eux, essentiellement des femmes, ont vu leur stage interrompu dans la même semaine, fin janvier, une fois le magasin ouvert. Les motifs invoqués sont aussi variés que contradictoires. On reproche à l’une d’être trop jeune, à l’autre d’être trop expérimentée, à une troisième d’être trop souriante, à une quatrième pas assez. Lorsqu’une stagiaire ose faire un aparté sur la tenue d’une formatrice, un autre formateur reprend l’ensemble des équipes : « C’est nous les patrons ! Je n’en ai rien à branler [sic] de vous. Vous pouvez partir d’ici. Le bus est juste en face et Pôle emploi à cinq minutes ! » Ouarda Mansouri avait confié au Monde : « On nous parlait comme [à] des chiens, mais on se taisait parce qu’il y avait le CDI au bout… Alors on a fait ce qu’on nous demandait. On a nettoyé, on a dépoussiéré. »

 

Élément étonnant, FM Formadif, l’organisme de formation en contrat avec Pôle emploi qui a formé les chômeuses de Fleury-Mérogis, appartient aux deux centrales d’achat franciliennes du Mouvement Leclerc. FM Formadif a perçu, selon les calculs du Monde, près de 190 000 euros de la part de Pôle emploi et du Forco, le financeur paritaire des formations dans la grande distribution, même si, finalement, moins d’un chômeur sur deux a été embauché. Ce chiffre est contesté par l’organisme de formation, qui refuse de communiquer la somme perçue.

Comme l’enquête du Monde le révélait, le schéma de Fleury-Mérogis se reproduit dans plusieurs départements. Des cas similaires ont été recensés à Auxerre,Montpellier, Narbonne, à Nîmes mais aussi dans les Hauts-de-Seine et en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Dans un post de blog publié jeudi 20 novembre, Michel-Edouard Leclerc, le patron du groupe du même nom, a promis « de ne pas cautionner » les éventuels supermarchés de son enseigne qui abuseraient des formations financées par Pôle emploi. « Les entreprises sous enseigne E. Leclerc sont gérées par des patrons indépendants, responsables notamment de leur politique sociale », estime-t-il par ailleurs. L’enseigne a en effet la particularité d’être un réseau d’indépendants, M. Leclerc n’étant que le dirigeant de la centrale d’achat.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 20:56

 

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Quelques autres définitions de l'anthropologue H/F selon Pôle emploi: link


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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 20:39

Nord Eclair  23 novembre 2014

Hesdin : le ministre de l'Intérieur appelé en arbitre dans le dossier Pôle emploi

Le relogement de Pôle emploi n’en finit pas de faire parler. Le préfet s’est exprimé sur Facebook, déplorant la décision du conseil municipal. Le maire y voit de l’ingérence et en réfère au… ministre de l’Intérieur.

«  Le Préfet communique : le paradoxe hesdinois.  » C’est par ces mots que commence le billet d’une vingtaine de lignes de Denis Robin, préfet du Pas-de-Calais, publié le 13 novembre sur la page officielle Facebook de la préfecture.

Il y déplore la décision du conseil municipal de refuser la vente du terrain de la rue Fariron à Pôle emploi. «  Une mauvaise nouvelle pour l’État (…), une mauvaise nouvelle pour Pôle emploi et ses collaborateurs (…) ; mais surtout une mauvaise nouvelle pour les 3 000 demandeurs du secteur  », lit-on sur la page de la préfecture du Pas-de-Calais. Le préfet s’y montre le défenseur des services publics en milieu rural, au cœur duquel l’emploi apparaît comme une priorité.

Un message peu commenté sur Internet mais que n’a pas du tout goûté le maire d’Hesdin. En réaction, il a adressé une lettre au supérieur hiérarchique du préfet : Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur. On y apprend que le maire et le préfet se sont entretenus par téléphone à ce sujet voici plus d’un mois et que ce dernier «  a clairement indiqué sa neutralité sur le sujet  ». Stéphane Sieczkowski parle «  d’indignation devant un tel commentaire publié sur un réseau social  » et invite le ministre à «  intervenir fermement  ».

Ce que reproche en substance le maire d’Hesdin au préfet, c’est de s’immiscer dans une gestion municipale et d’exprimer une opinion politique, contraire selon lui au devoir de neutralité et de réserve qu’impose son statut.

La conclusion du préfet, «  partageons-nous tous les mêmes priorités ?  » a du mal à passer : «  Je n’ai pas d’autorité sur lui, il n’a pas d’autorité sur moi.  »

Les retrouvailles entre les deux hommes étaient prévues ce samedi, pour une inauguration à Conchy-sur-Canche. La température s’annonçait glaciale.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 23:37

 

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Quatre des onze stagiaires qui ont porté plainte

 

Le Monde 20 novembre 2014 (JB Chastand)

Le système Leclerc pour abuser des aides de Pôle emploi

Lundi 17 novembre, deux avocats agissant pour le compte de onze victimes et de l’union locale CGT ont déposé plainte contre X au parquet d’Évry pour« escroquerie, offre d’emploi fausse, travail dissimulé, soumission de personnes vulnérables à des conditions incompatibles avec la dignité humaine et violences ». En cause, entre autres choses, une promesse d’embauche non tenue.

Pour ouvrir un supermarché à Fleury-Mérogis (Essonne) le 15 janvier, le franchisé – la règle chez Leclerc – a pris en stage 91 chômeurs, du 17 décembre 2013 au 4 février 2014. Entre deux cours théoriques, ces derniers sont surtout affectés au nettoyage, au rangement des rayons, à l’étiquetage des codes-barres… Une quarantaine de ces chômeurs, essentiellement des femmes, ont vu leur stage interrompu, dans la même semaine, fin janvier, une fois le magasin ouvert. Les avocats des plaignantes, Me Sofiane Hakiki et Eddy Arneton, dénoncent « un dossier emblématique dans lequel un fonds public destiné à la formation est détourné à son profit par une personne privée. L’objectif de la prétendue formationétait simplement d’obtenir une main-d’œuvre gratuite, financée par Pôle emploi. »

D’après l’enquête du Monde, le schéma de Fleury-Mérogis se reproduit dans plusieurs départements : avant l’inauguration d’un supermarché Leclerc, des chômeurs se voient proposer une formation avec promesse d’embauche à la clé. Durant le temps de la formation, ils sont indemnisés par Pôle emploi. Mais, en lieu et place d’une formation, les chômeurs sont préposés au ménage et à l’installation des rayons du futur magasin. Une fois celui-ci inauguré et l’heure de signer le CDI venue, une partie des chômeurs sont renvoyés. Des cas similaires ont été recensés, notamment, à AuxerreMontpellier, ou Narbonne (Aude). À Nîmes, 27 des 30 embauchées par l’intermédiaire de Pôle emploi ont été licenciées en janvier pendant leur période d’essai, selon Me Eve Soulier, l’avocate qui, au nom de cinq d’entre elles, a assigné la franchise Leclerc devant les prud’hommes.

Moins d’un chômeur sur deux embauché

Élément étonnant, les organismes de formation en contrat avec Pôle emploi sont parfois directement contrôlés par l’enseigne Leclerc. Dans le cas de Fleury-Mérogis, le centre de formation a perçu, selon les calculs du Monde, près de 190 000 euros de la part de Pôle emploi et du Forco, le financeur paritaire des formations dans la grande distribution, même si, au final, moins d’un chômeur sur deux a été embauché. Un chiffre contesté par l’organisme de formation qui refuse de communiquer la somme perçue.

A Pôle emploi, on estime que les dérives identifiées par Le Monde sont isolées.« Il y a pu avoir des problèmes localement avec des franchisés, mais ils se corrigent », assure la direction qui précise toutefois que, désormais, l’expérience n’est plus renouvelée avec des supermarchés de l’enseigne dans plusieurs régions comme la Bourgogne, Provènce-Alpes-Côte d’Azur ou bien dans le département des Hauts-de Seine. Sollicitée, la direction de Leclerc n’a pas donné suite.

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 19:49

 

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Le Progrès  19 novembre

RHÔNE. Vénissieux : l’agence de Pôle emploi fermée pour cause d’insécurité

Voilà plusieurs semaines que l’agence de Pôle emploi à Vénissieux fonctionnait sous haute tension. Mardi dernier, de nouveaux actes de violence et dégradations ont été enregistrés.

D’où la décision de fermer provisoirement la structure au public, le temps d’examiner les dispositions à prendre pour mieux assurer la sécurité du public et des conseillers. La réouverture pourrait intervenir début décembre.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 19:42

 

képi

 

Vu sur le blog Pôle m'emploie

6 Novembre 2014

Publié par Le Potiron

C'est une petite video destinée à illustrer, sur itélé le 24 octobre, le fonctionnement des équipes-test de "contrôle de recherche d'emploi" chez P.E. L'exemple choisi est croustillant! Ou: "Comment un contrôleur de recherche d'emploi tente de redynamiser un inscrit de très, très longue durée"!

C'est titré:

"Pole Emploi : immersion auprès des nouveaux contrôleurs de chômeurs"

Pour qui l'aurait ratée, verbatim (extrait) puis lien vers la video...

Contrôleur: "... Oui, bonjour, je m'excuse de vous déranger, Pôle emploi, contrôle de recherche d'emploi..."

(voix off): - Au bout du fil, un homme, au chômage depuis 10 ans. La mission: s'assurer qu'il cherche toujours un emploi...

Contrôleur: "... Vous avez 35 ans, et vous êtes inscrit depuis 2004... Si vous ne réagissez pas maintenant, plus le temps passe et plus cette période d'inactivité va... va être, euh, ..., contre vous..."

(voix off): - Si le contrôleur estime que le chômeur ne cherche plus, il est radié pendant 15 jours...

-----------------------------

... C'est drôle, non? Inscrit depuis 10 ans, radié 15 jours! Super-drôle, mais filmé sans rire par Itélé, et joué avec beaucoup de sérieux par les agents de Pôle emploi participants!

A voir ici:link

 

A voir: le contrôle du chômeur inscrit depuis 10 ans! (Itélé, 24/10)
Le blog Pôle m'emploie: ICI

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convention tripartite

La convention tripartite Etat-UNEDIC-Pôle emploi

 

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Rapport sur la sous-traitance    

 

 

 

 

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Le rapport Iborra sur le SPE (texte intégral)

 

PE-copie-2

 LE BUDGET 2013 DE POLE EMPLOI

 

 

 

 

 

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Utile et pratique 

 

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    texte intégral (gratuit)

 

 

Ce livre est dédié aux agents de Pôle emploi et à ceux qu’ils accompagnent chaque jour.

  (Christian Charpy)

 

 

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La Convention Collective Nationale

 

 

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Histoire de l'Assurance Chômage (VIDEO INA)


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