Je suis une jeune salariée de Pôle emploi. aurore-boreale@orange.fr

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Les privilégiés de Pôle emploi

 

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Le Monde  22 mars (JB Chastand)

La généreuse retraite chapeau des dirigeants de Pôle emploi

Pas de préretraite pour les dirigeants de Pôle emploi, mais une généreuse retraite chapeau. Un accord entré en vigueur le 1er mars entérine l'existence d'une « retraite supplémentaire » pour 136 cadres dirigeants de l'organisme, notamment les directeurs régionaux. Les retraites chapeaux, fréquentes dans les grandes entreprises privées, sont rarissimes dans le public. A Pôle emploi, elles sont un héritage des Assedic, mais ont été maintenues après la fusion avec l'ANPE en 2009.

En échange d'une surcotisation de 4,5 % du salaire, payée pour moitié-moitié par le cadre dirigeant et par l'organisme, les hauts responsables de l'organisme bénéficient d'une rente pour leur retraite. Pôle emploi refuse de donner les montants moyens des surpensions versées et le coût total du fonds de pension, géré par l'assureur privé Malakoff Médéric.

L'accord maintient par ailleurs une disposition encore plus généreuse pour les cadres dirigeants entrés aux Assedic avant 2001 et qui justifient d'au moins huit ans d'expérience dans cette fonction. Pôle emploi leur garantit chaque année une rente de 10 % du dernier salaire brut annuel en comptant les primes. Quarante dirigeants toujours en activité sont concernés.

 

« ON N'EST PAS NON PLUS AU PSG »

Là encore, ni le coût ni le montant moyen de la pension ne sont publiés par Pôle emploi. Mais, selon différentes sources, le salaire de base d'un cadre dirigeant est compris entre 90 000 et 130 000 euros brut par an. De quoi garantir, sur le papier, plus de 1 000 euros de « bonus » par mois.

Pour eux, c'est le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. C'est hallucinant, estime Emmanuel M'hedbi, représentant du SNU, qui a refusé de signer l'accord. Au même moment, la direction ne concédait qu'une très faible augmentation au reste des salariés de Pôle emploi. Cela fait beaucoup pour certains et très peu pour les autres. »

« Il s'agit d'une contrepartie aux obligations de mobilité élevées et au forfait horaire maximal appliqués à ces dirigeants. On n'est pas non plus au PSG », rétorque Philippe Berhault, au nom de la CFDT, signataire de l'accord. Cette surretraite serait parfaitement légale en raison du statut hybride de Pôle emploi, mi-public, mi-privé.

Les dirigeants de Pôle emploi bénéficient par ailleurs de d'autres avantages, comme une prime de départ à la retraite qui peut atteindre douze mois de salaires contre neuf mois maximum pour le reste des agents et d'un capital décès bien plus généreux. Par ailleurs, l'accord entré en vigueur le 1er mars a accordé cinq jours de « prise de recul » par an à ces cadres dirigeants, pour compenser le fait qu'ils ne bénéficient pas des 20 RTT réservées au reste des agents. « Certains cadres supérieurs hésitaient à accepter de devenir cadre dirigeant pour cette raison », justifie un des syndicalistes signataires de l'accord.

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F
on cherche a se faire pousser une paire de corones nguyen?
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J
JPN, n'abuse pas du bourre-pif!
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J
Reste cachée et anonyme La Fripouille car si j'apprends où tu travailles, je suis prêt à traverser la France entière pour te mettre mon poing sur la gueule.<br /> <br /> Bonne chance à tous,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN
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F
tu devrais me marcher sur la tete du pied gauche,ca te porterai bonheur<br /> <br /> ce qui serait interessant ce serait de connaitre le taux de reussite de la cgt aux prud'hommes par rapport aux autres syndicats pas vrai?<br /> mais continuez c'est amusant de vous voir tenter de sauver les meubles et les apparences<br /> <br /> bisous nguyen
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J
Bonjour à toutes et à tous,<br /> <br /> Cette merde de la Fripouille ne doit pas connaître les Conseils de Prud'homme car elle verrait de ses yeux et entendrait par ses oreilles la permanence de l'assistance des délégués syndicaux CGT<br /> pour permettre aux salariés de faire reconnaître leurs droits sociaux par ces tribunaux d'exception que sont les Conseils de Prud'homme.<br /> <br /> Et pourtant, je me suis fait viré de la CGT du SNPE, c'est pourquoi avant de quitter cette honorable institution Pôle-Emploi, j'aurai participé la création du syndicat CLL pour défendre les<br /> intérêts matériels et moraux des salariés publics et privés de PE.<br /> <br /> Bonne chance à toutes et à tous,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN<br /> <br /> PS : la situation du chômage pour ce premier trimestre 2014 est parfaitement conforme aux prévisions que j'avais osé écrire il y a plus de quatre ans dans la fusion pour les nuls.
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