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Quand Pôle emploi doit payer le loyer de bureaux inoccupés.

 

Bar-sur-Aube.jpg

 

L'EST-ECLAIR  15 mars 2013

Imbroglio autour des locaux de Pôle emploi

Bar-sur-Aube - En désaccord avec la présidente de la CCRB, Pôle emploi va être amené à payer un loyer pour des bureaux… inoccupés à Servipôle

 

Comme si elle n'avait pas déjà assez de travail dans le contexte social actuel, l'agence baralbine de Pôle emploi se retrouve avec un dossier supplémentaire sur les bras. Un dossier brûlant qui l'oppose à la communauté de communes de la région de Bar-sur-Aube (CCRB). Un conflit qui pourrait l'obliger à payer plus de 25 000 € de loyer pour des locaux que l'agence ne va même pas occuper. Explications.


Travaux de rénovation


Actuellement, l'agence Pôle emploi de Bar-sur-Aube loue à la CCRB des bureaux au sein du bâtiment Servipôle à l'entrée de Bar-sur-Aube. Un bâtiment qui n'est plus aux normes nationales de Pôle emploi et qui nécessite une réhabilitation. En 2010, les membres de la CCRB avaient donc acté le principe de prendre en charge des travaux de rénovation. Évalué autour de 400 000 €, le coût du chantier devait être répercuté sur le loyer demandé à Pôle emploi, en accord avec l'agence.
Mais ces travaux ne verront jamais le jour. Car, en 2011, Pôle emploi change d'avis : « Compte-tenu des contraintes architectoniques (règles techniques régissant l'architecture, ndlr) du bâtiment, il semble que, malgré l'investissement que vous avez accepté de consentir, nous n'atteignions pas les normes de notre référentiel » écrit dans un courrier le directeur du service immobilier de Pôle emploi à l'adresse de la présidente de la CCRB, Marie-Noëlle Rigollot. Dans le même temps, Pôle emploi se rapproche de la mairie de Bar-sur-Aube pour trouver une solution alternative. C'est la que l'idée de la construction d'un nouveau bâtiment, près de la gare, prend forme. Un projet qui devrait finalement voir le jour avant la fin de l'année 2013.


18 jours de retard


Heureux d'avoir solutionné son problème, Pôle emploi donne donc son préavis à la CCRB le 18 février 2013. Dans un courrier, le responsable immobilier régional demande à ce que le bail contracté, à l'époque, au titre de l'Assedic et celui au titre de l'ANPE soient fusionnés. Une demande que Marie-Noëlle Rigollot va refuser avant d'aller plus loin : « Faute de dénonciation avant le 1er février, le bail signé le 12 avril 2007 à échéance du 30 avril 2013 est ainsi reconduit tacitement pour une nouvelle période de trois ans ».
En clair, la présidente de la CCRB demande à Pôle emploi de régler un loyer de 720 € par mois durant les trois prochaines années. Sachant que l'agence baralbine doit déménager près de la gare fin 2013, Pôle Emploi devrait donc payer pour des bureaux que ses agents n'occuperont plus…
« Que l'on soit un particulier ou Pôle Emploi, lorsqu'on prend un engagement, on s'y tient. Il y a eu deux baux qui ont été signés. Aujourd'hui, l'un d'eux est toujours en cours. Je ne vois pas où est le problème » souligne Marie-Noëlle Rigollot.


Cadeau au sous-préfet…


Face à cette situation, René Molle, le directeur régional adjoint de Pôle emploi espère trouver une issue positive : « Nous allons tenter une médiation par l'intermédiaire de la sous-préfecture de Bar-sur-Aube. Nous devrions arriver à un terrain d'entente, sachant que nous avons écrit plusieurs fois à la CCRB pour lui demander de mettre les locaux en conformité. Ce qui n'a pas été fait ». Un moyen de pression vis-à-vis de la CCRB ? : « Cela peut-être un élément de discussion mais je préfère envisager une solution plus apaisée ».
Le nouveau sous-préfet de Bar-sur-Aube, Bertrand Baillard, qui arrive lundi, a déjà un dossier qui l'attend sur son bureau…

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J
Cet incident me conforte dans l'idée que le plus grave problème auquel se trouve confronté Pôle Emploi n'est pas de nature politique (encore que ...) mais bien plutôt de nature managériale.<br /> Ceci a deux conséquences importantes :<br /> 1. Quoi que fassent les Pouvoirs Publics, Pôle Emploi restera mal géré car cette structure est confrontée à un problème de management : il y a trop de gens qui occupent des postes qu'ils ne<br /> devraient pas occuper si leurs "compétences" avaient été les seuls critères pris en compte pour leurs nominations. Ma conviction est que cette appréciation toute personnelle vaut pour l'ensemble du<br /> territoire de la République.<br /> 2. Pour rectifier le tir, il faut un puissant coup de balai!
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P
Quand je pense à tous les grands cerveaux qui squattent la DG, les DR et DT c'est navrant qu'aucun d'eux ne se soit rendu compte de la date à laquelle il fallait résilier : ça manque cruellement de<br /> JALONS dîtes donc !!!!!!!<br /> <br /> En même temps BASSERES a bien honteusement claqué 75 000€ pour son pince fesses de janvier alors 25 000€ de plus ne devraient pas perturber la bonne marche de l'entreprise.<br /> <br /> Et puis si PE n'arrive pas à se débarrasser de ce bail les locaux n'ont qu'à servir pour des réunions, des jobs dating, que sais-je..........
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A
Cette histoire, qui n'est pas isolée d'ailleurs, me rappelle étrangement tous les courriers que les collègues ont adressés ces 3 dernières années à leurs directions pour leur demander d'échanger<br /> sur leurs conditions de travail, voir de mettre en place des actions pour arrêter la souffrance au travail généré ... mais là pas de préfet enmédiation ... forcément !!!
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