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Rebsamen contraint d'annuler sa visite à l'agence Pôle emploi d'Evreux.

AFP / Le Monde  3 septembre 2014

Contrôle des chômeurs : Rebsamen annule un déplacement dans une agence Pôle emploi

Officiellement, François Rebsamen, le ministre du travail, est « retenu à Parispour une réunion urgente ». Au lendemain de ses déclarations polémiques sur le renforcement du contrôle des chômeurs, M. Rebsamen a annulé le déplacement qu'il devait effectuer mercredi 3 septembre à Evreux.

Le ministre devait visiter l'agence locale du Pôle emploi et assister à la signature d'une convention « accompagnement global » des demandeurs d'emploi en difficulté, entre le directeur général du Pôle emploi, Jean Bassere, et le président (PS) du conseil général de l'Eure, Jean-Louis Destans. Après participation à une table ronde avec des « acteurs de l'emploi et de l'insertion », il devait rencontrer la presse en fin d'après-midi.


 

« LES PROPOS DE REBSAMEN SONT TRÈS MAL PASSÉS »

Dans une interview au quotidien Paris-Normandie, dont il faisait la « une » mercredi, le ministre est revenu, comme il l'a fait la veille, sur sa demande de meiux lutter contre la fraude chômeurs. « Il ne s'agit absolument pas destigmatiser les chômeurs », a-t-il expliqué. « Le fait de prononcer le mot “contrôle” ne doit pas provoquer de réaction épidermique », explique-t-il encore, alors que ses déclarations ont provoqué une vague d'indignation à gauche et chez les syndicats.


 UNE « FAUTE »

L'agacement ne s'est d'ailleurs pas tassé dans les rangs du PS mercredi. Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a ainsi estimé, sur BFM-TV, que la proposition du ministre de « renforcer les contrôles » pour vérifier que les chômeurs « cherchent bien un emploi » était « une faute ». D'après lui, le président de la République, François Hollande, qu'il accompagnait la veille dans une école de Seine-Saint-Denis, était aussi « un peu agacé » par son ministre.

Ces « effets d'annonce » peuvent « perturber l'acceptation des réformes sociales que nous avons entreprises », a souligné une des porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée, Annick Lepetit. Des députés socialistes interrogés par l'AFP ont confirmé que « les propos de Rebsamen sont très mal passés ». Et ont demandé au gouvernement de « se ressaisir ».

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T
"Ces « effets d’annonce » peuvent « perturber l’acceptation des réformes sociales que nous avons entreprises », a souligné une des porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée..."<br /> http://www.lemonde.fr/emploi/article/2014/09/03/francois-rebsamen-annule-un-deplacement-sur-le-theme-de-l-accompagnement-des<br /> <br /> Sur Rebsamen et Dexia (dont il a été mb du CA), un bon exemple de la fabrication de la dette publique au nom de laquelle on impose aux préciares de se boucler la ceinture :<br /> <br /> En dépit d’un rappel du préfet sur le caractère obligatoire de la publication de l’état de la dette dans les annexes, aucun document officiel n’a pu être obtenu à Dijon, où l’équipe du socialiste<br /> François Rebsamen, qui brigue un troisième mandat, se contente de donner un résumé de la situation :<br /> « Sur les trois produits plus sensibles, deux sont sécurisés [transformés en prêts à taux fixes] y compris bien après 2014 et seront renégociés le moment voulu, un est sous surveillance avec un<br /> risque de taux autour de 5 % provisionné dans le budget de la ville. Hors charte Gissler [le tableau établi par le ministère des finances pour catégoriser les différents prêts], le montant de ces<br /> trois emprunts est de 36 millions d’euros, soit 17 % de l’encours de la dette. »<br /> La mairie précise : « Si 17 % sont des produits structurés, tous les produits structurés ne sont pas toxiques ! » Problème, des produits hors charte sont forcément toxiques, les banques se sont<br /> même accordées pour ne plus lesdistribuer. Sans parler des autres produits dont la toxicité (ou au contraire la fiabilité) mériterait d’être étudiée.<br /> Outre le fait que M. Rebsamen a été administrateur de Dexia jusqu’en 2008, l’absence d’information publique pose question. La Chambre régionale des comptes n’a publié aucun rapport sur le sujet et<br /> répond seulement qu’elle « n’a pas prévu de rendre un rapport sur la ville de Dijon dans un futur proche ».<br /> <br /> http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/03/14/gaudin-rebsamen-estrosi-des-maires-face-aux-emprunts-toxiques_4381506_435577
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C
et il bat en retraite !
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