Je suis une jeune salariée de Pôle emploi. aurore-boreale@orange.fr

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Un chômeur de Saint-Ouen tente de s'immoler par le feu

 

AFP 15 février14H30


Un chômeur en fin de droits d’une quarantaine d’années a tenté de s'immoler par le feu, en fin de matinée à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

Des passants sont intervenus et ont aussitôt prévenu les secours. L’homme, qui souffrre de brûlures, a été transporté à l’hôpital.

SUR RMC

Un chômeur en fin de droits tente de s'immoler par le feu à Saint-Ouen

Un chômeur en fin de droits a tenté de s'immoler par le feu, vendredi, à Saint-Ouen en Seine St-Denis, a annoncé la préfecture. Hospitalisé, ses jours ne sont pas en danger. Mercredi, à Nantes, un chômeur s'était suicidé de la sorte devant une agence Pôle emploi.

 

 

Sur BFM TV

 

Un chômeur en fin de droits âgé d'une quarantaine d'années a été hospitalisé vendredi après avoir tenté de s'immoler par le feu en pleine rue à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, a indiqué la préfecture.
    
Victime de brûlures aux premier et deuxième degrés, il a été hospitalisé à l'hôpital Saint-Louis à Paris, mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on précisé. Selon les premiers éléments de l'enquête, cet homme de 49 ans se serait aspergé d'essence vendredi en fin de matinée en bas d'un immeuble, avant de s'enflammer à proximité d'une école primaire, a précisé la préfecture.

 

LE PARISIEN

 

Un homme d’une quarantaine d’années a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolant pas le feu ce vendredi en fin de matinée à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Le drame s’est déroulé rue Emile-Zola, non loin d’une école.

Des passants sont intervenus et ont prévenu aussitôt les secours. L’homme a été transporté à l’hôpital.

Il souffre de brûlures mais ses jours ne seraient pas en danger. Selon les premiers éléments, il s’agit d’un habitant de la ville qui vivrait en état de précarité. On ignore les raisons précises de son geste.


 

LE MONDE / AFP  15 février

 

 

Un homme de 49 ans se présentant comme un chômeur en fin de droits a été hospitalisé, vendredi 15 février, après avoir tenté de se suicider en mettant le feu à ses vêtements en pleine rue à Saint-Ouen, dans la Seine-Saint-Denis. Victime de brûlures aux premier et deuxième degrés, il a été transporté à l'hôpital Saint-Louis, à Paris, mais ses jours ne sont pas en danger, selon un responsable de la préfecture.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme se serait aspergé d'essence vendredi en fin de matinée près de son domicile, avant de s'enflammer à proximité d'une école primaire. Des passants ont appelé les secours, qui sont rapidement intervenus pour éteindre le feu et le prendre en charge. "Il a expliqué son geste par sa situation" de chômeur en fin de droits, une information non confirmée par le Pôle emploi. L'homme touchait en revanche l'allocation spécifique de solidarité, et "vivotait" après avoir fait de nombreux stages et contrats courts dans la vente. Veuf depuis 2009, il vivait seul depuis plusieurs années à Saint-Ouen.

Ce drame survient deux jours après la mort d'un chômeur en fin de droits, qui s'était suicidé de la même manière devant une antenne du Pôle emploi.  L'homme de 43 ans avait prévenu plusieurs médias locaux de son intention de se suicider pour protester contre le rejet de son dossier alors qu'il estimait avoir travaillé suffisamment d'heures. François Hollande avait exprimé après ce drame "une émotion toute particulière", tout en écartant toute responsabilité du service public de l'emploi.

 

St-Ouen.jpg

  Saint-Ouen: l'immeuble devant lequel le chômeur a tenté de s'immoler


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J
Bonjour Marie,<br /> <br /> Je suis personnellement d'accord avec toi, il faut que cela change mais sans que cela soit un voeux pieu.<br /> <br /> Peut-on changer radicalement la situation à l'Ile de la Réunion où le chômage a toujours été endémique ?<br /> <br /> Nous connaissons tous les raisons de cette situation : gestion néo coloniale et démographie galopante.<br /> <br /> Depuis que l'ANPE existe, les autorités nationales ont agi pour inverser cette courbe ascendante du chômage et des conséquences possibles de cette situation.<br /> <br /> Les anciens se rappellent la méthode Michel Debré consistant à transférer une partie de la jeunesse de l'ile vers la métropole dès les années 60, puis celle de Raymond Barre dans les années 70.<br /> <br /> Cette solution contestable arrêtée dans les années 80 en jouant sur des investissements publics et privés défiscalisés pour la création d'emploi sur place ainsi que sur une baisse de la démographie<br /> grace à la contraception, n'ont malheureusement pas produit d'effet attendu sur la courbe du chômage.<br /> <br /> Les autorités économiques et politiques peuvent jouer sur la peur des populations locales en cas de diminution des transferts financiers vers l'Ile.<br /> <br /> En métropole, les responsables politiques de tous bords évitent de parler de ce sujet pour ne pas révéler ce tonneau des danaïdes financiers dont les bénéficiaires ne sont pas les plus pauvres mais<br /> au contraire les plus riches. C'est d'ailleurs à l'Ile Bourbon qu'il y a le plus de contribuables soumis à l'ISF (impôt sur la fortune).<br /> <br /> Connaissant bien les Antilles et la Réunion pour y avoir travaillé dans les années 70, j'étais proche des "indépendantistes". Je pense aujourd'hui que la situation est bien plus grave pour ces<br /> populations car avec le "crédit" et les "prestations sociales", ces chaines virtuelles sont devenues infiniment plus efficaces pour tenir en esclavage ces populations.<br /> <br /> Bonne chance Marie,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN<br /> <br /> PS : Relit les oeuvres de Franz Fanon et/ou Aimé Césaire pour imaginer une sortie possible de cet esclavage.
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M
depuis le début de la semaine, les jeunes sans emploi de la petite ville du Port(La Réunion où le taux de chômage est phénoménal) et environs manifestent pour obtenir un emploi!!!!!!!!!!!il faut<br /> que cela change!
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M
un troisième malheureux vient de s'immoler à Beaune..............
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