Je suis une jeune salariée de Pôle emploi. aurore-boreale@orange.fr

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Deux agents publics de Pôle emploi Soissons au Tribunal Administratif.

 

L'UNION  29 janvier 2013

   

Pôle emploi à la barre


SOISSONS (Aisne). Deux ex-ANPE, salariées de Pôle emploi, attaquent leur direction, après avoir été sanctionnées pour refus de se former à l'indemnisation. Un cas unique en Picardie.

 

C'est un peu le procès de la fusion Assedic/ANPE que deux Soissonnaises vont porter, le 5 février, au tribunal administratif.
Ces deux salariées demandent la levée des sanctions, à la suite de leur refus de participer à une formation. Michèle Carel et Ghislaine Pomies, ex-salariées de l'ANPE à Soissons, ont toujours exercé dans le conseil à l'emploi. En 2011, la fusion prévoyait que tous les agents participent à la formation IED, entretien d'inscription et de diagnostic, afin d'offrir un interlocuteur unique au public, capable de monter les dossiers d'indemnisation et d'accompagner dans les recherches.
Les Soissonnaises sont les seules, en Picardie, à avoir refusé cette formation de deux jours, censée les préparer à l'indemnisation. « Elles ont considéré que c'était un nouveau métier et qu'elles étaient déjà formées au retour à l'emploi, leur priorité. Pour elle, c'était dégrader le service aux demandeurs d'emploi et elles se sont senties déqualifiées », souligne Laurent Dubost, délégué syndical CGT Pôle emploi pour la Picardie.
Elles ont signifié leur refus d'y participer « mais elles se trouvaient sur leur lieu de travail, insiste M. Dubost, d'ailleurs elles ont badgé ». Sanction : un blâme et le retrait de deux jours de salaire.
Michèle Carel et Guislaine Pomies ont déposé une requête au tribunal administratif en attaquant Pôle emploi Picardie. Leur objectif : la levée des sanctions. « Nous sommes très déterminées à nous défendre, souligne Michèle Carel. Aujourd'hui, la personne vient mais on ne traite pas son dossier tout de suite. Il n'y a aucune plus-value par rapport aux demandeurs. »


Pétition


Les deux salariées soissonnaises, dix-neuf et trente et un ans de boutique, font partie de la petite minorité (moins de 10 %) d'ex-ANPE à avoir conservé leur contrat de droit public. C'est pour cela que leur affaire sera traitée devant le tribunal administratif. Les autres ont préféré signer un contrat privé.
Une pétition de soutien, mise en ligne il y a une semaine lorsqu'elles ont reçu leur convocation à l'audience, a recueilli environ 300 signatures. « Si on fait plier la direction, observe le syndicaliste, ça montrera que c'est important de résister et que nos employeurs ne peuvent pas tout faire. »
La direction régionale de Pôle emploi n'a pas souhaité s'exprimer, dans la mesure où une procédure juridique est en cours.
Isabelle BERNARD

 

 

La solidarité n'est pas un délit : Soutenons nos collègues de Pôle emploi Picardie:La pétition en ligne

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Y
solidarité pleine et entière avec ces collègues ! je maintiens que l'encadrement ANPE a raté son rendez-vous historique... Comme un seul homme il devait se soulever avant la fusion et le SMP.. Mais<br /> non, ils se sont couchés devant les billets....
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M
Bonsoir,<br /> <br /> retour du tribunal : délibéré dans 15 jours. on ne peut pas tout accepter. A statut public, mission publique. Et tout travail mérité salaire. MERCI pour la SOLIDARITE !<br /> ESPERONS QUE LA JUSTICE FASSE SON TRAVAIL !
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J
Re-Bonjour Ysengrin,<br /> <br /> Effectivement, il est difficile d'exprimer une idée différente dans le contexte actuel mais "Bon Dieu", tu ne joues pas ta vie tout de même.<br /> <br /> Personnellement, cette capacité de dire non à la connerie ambiante est inscrite dans mes chromosomes.<br /> <br /> Pour te permettre de comprendre, je t'invite à voir le film " Công Binh " - La longue nuit indochinoise de Lam Lê qui vient de sortir sur les écrans depuis le 30 janvier dernier. Cette histoire<br /> raconte la vie de mon père à partir de 1939 dans la France au cours de la deuxième guerre mondiale puis durant la période de la guerre d'indochine.<br /> <br /> Tu peux également te procurer le livre de Pierre Daum qui a été à la source du film : " Immigrés de force " Les travailleurs indochinois en France (1939-1952) édité par Actes Sud.<br /> <br /> N'ai pas peur et lutte pour ta liberté de conscience !<br /> <br /> Bonne chance à toi,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN
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Y
n°6 : Je ne veux pas être oppressé, fiché, estampillé, classé, marqué, démarqué ou numéroté.
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Y
Bonjour Jean-Pierre, tu dois apprécier que la réalité de la région parisienne est très spécifique...<br /> <br /> Chez moi, plus une tête ne dépasse (non j'exagère mais à peine)... on ne les reconnait plus...<br /> <br /> Bonjour chez vous !
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