Je suis une jeune salariée de Pôle emploi. aurore-boreale@orange.fr

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Le rapport secret du Bureau de l'UNEDIC

 

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Photo archives pullover-blog: 9 mars 2011 devant les grilles du Luxembourg


Sur le blog de JB Chastand (Le Monde)  22 mai 2013

L’Unedic planche sur la complexité des indemnités chômage

Il s'agit d'une petite révolution à son échelle pour l'Unedic. Le bureau de l'organisme qui gère l'assurance-chômage doit adopter jeudi 23 mai un rapport qui fait un état des lieux de la complexité des règles d'indemnisation des chômeurs. Ce rapport, révélé par l'agence spécialisée AEF, et dont Le Monde s'est procuré une copie, liste notamment les deux "points noirs" pour les chômeurs : le cumul entre une activité réduite et les allocations et la détermination du salaire de référence qui sert à calculer le niveau d'indemnisation.

Depuis la vague de menaces de suicide qui a suivi l'immolation d'un intérimaire devant une agence Pôle emploi à Nantes en février, la complexité des règles de l'assurance-chômage est critiquée de toute part. Jusqu'ici, l'Unedic avait plutôt tendance à faire le dos rond. Dans un entretien au Monde, le 15 mars, Patricia Ferrand, la vice-présidente (CFDT) de l'organisme, avait ainsi défendu que "la complexité des règles reflète celle du marché du travail", en plaidant d'abord pour une amélioration de la formation des conseillers de Pôle emploi.

Mais le rapport qui doit être adopté jeudi acte que certaines règles sont devenues tellement complexes que les chômeurs, et parfois même leurs conseillers, ne les comprennent pas. En matière de cumul entre allocations et activité réduite "le calcul reste mal connu et les seuils peu compris. Ce qui peut conduire à hésiter vis-à-vis d'une opportunité de travail, voire à la refuser", explique notamment les résultats d'une étude menée sur 70 chômeurs. L'Unedic constate que les seuils qui interdisent le cumul plus de 15 mois, ou lorsque l'activité dépasse les 110 heures dans le mois, ou au-delà d'un certain niveau de rémunération, sont contestés. "Ils peuvent provoquer une suppression de toute allocation en raison du dépassement de seuil même minime", constate le rapport, qui plaide pour limiter voir faire disparaître ces seuils.

 "Disparition des dispositions obsolètes"

Le rapport préconise qu'une règle simple soit appliquée : les chômeurs verraient leurs allocations ponctionnées de 63 % du salaire perçu en cas d'activité réduite, ce qui empêcherait à tout chômeur de perdre de l'argent en acceptant de retravailler. Un plafond de cumul entre les allocations et les salaires permettrait de supprimer le seuil des 110 heures. Ces solutions sont très techniques, mais elles pourraient simplifier la vie des chômeurs qui doivent bien souvent jongler avec les justificatifs pour être indemnisés correctement et à temps. Quand ils ne voient pas leurs allocations tout simplement interrompues sans comprendre pourquoi.

Sur le calcul du salaire de référence, l'Unedic revient sur un sujet de contestation récurrent : celui de l'intégration ou non des primes exceptionnelles. Mais là le rapport se contente de prôner la clarification des déclarations d'employeur, en estimant que les primes sont aujourd'hui trop diverses pour que les règles soient simplifiées. Enfin, l'Unedic plaide pour "un examen formel de l'ensemble des textes, afin d'améliorer la lisibilité et la cohérence de la réglementation", en avançant "un allègement des rédactions" ou une "disparition des dispositions obsolètes". Ce sujet n'est pas mineur : le "précis de l'indemnisation du chômage", censé résumer les règles applicables, dépasse à lui seul les 300 pages. En ligne de mire, les nombreuses annexes à la règle générale, comme celle destinée aux dockers qui ne concerne aucun chômeur "cette profession ayant progressivement disparu" ou celle destinée aux "salariés occupés hors de France". Pas un mot en revanche sur les ultra-sensibles annexes des intermittents du spectacle et des intérimaires.

Si le rapport ne préconise pas de grande bouleversement de l'indemnisation des chômeurs ou des relations entre l'organisme paritaire et Pôle emploi, ses idées pourraient bien simplifier la vie des chômeurs et des conseillers si elles étaient adoptées. Réponse cet automne lors de la renégociation des règles d'indemnisation par les syndicats et le patronat.

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F
quand le seul projet de quelqu'un c'est de taxer,generalement je fuis de l'autre cote<br /> en meme temps,a defaut de penser par eux memes,ils ne font que reprendre ce que le parti pense pour eux
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K
Colporteur : "...la production de richesse excède l'emploi..."<br /> Tu ne t'es pas aperçu qu'on est un peu en récession ?<br /> Taxer les communications, tu rêves ? Tu veux dire le téléphone ? alors qu'un quelconque Free peut casser les prix et les opérateurs français, tu sais ce qu'il resterait de ton "assiette" ? Taxer le<br /> Web ? MDR !
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J
Une bévue, Jacques,<br /> <br /> Il fallait lire que je suis d'accord avec toi pour les trois dernières propositions et pas pour la première assertion.<br /> <br /> Les chômeurs méritent un statut bien plus protecteur qu'actuellement, non pas pour les complaire dans cette situation mais simplement parce que plein emploi n'existera plus.<br /> <br /> Nous avons connu la période faste où seulement 50.000 personnes étaient inscrites à l'ANPE. Peut-être, as-tu fait comme moi un bras d'honneur au prospecteur-placier, c'est comme ça que l'on<br /> appelait le conseiller d'alors, lorsqu'il nous faisait des propositions malhonnêtes pour que l'on s'inscrive.<br /> <br /> Bonne retraite Jacques,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN
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C
J.H, si le "statut" doit être lié au métier, moi qui a fait 20 métiers, toujours à durée déterminée, je te dis qu'on es tous morts, quid des enfants, des malades, des scolarisés, des locataires,<br /> des vieux avec un tel schéma ?<br /> Les chômeurs sont des salariés, des salariés sans garanties sociales, c'est de la volaille à plumer.<br /> <br /> Il est quand même étrange de constater que les cotisations gagées sur le volume horaire d'emploi ne peut suffire et de dire ensuite que ce sont les retraités et fonctionnaires qui doivent payer,<br /> étrange de ne pas voir que la production de richesse excède l'emploi et qu'il faut don une toute autre assiette de prélèvement que celle qui s'y borne, créant toujours plus un effet de ciseau, où<br /> les besoins croissent tandis que les ressources diminuent. Ce qu'il faut taxer c'est la richesse, ce qu'il faut taxer ce sont les moyens techniques dont la production actuelle ne peut se passer tel<br /> les communications.
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J
Bonjour Jacques,<br /> <br /> Sur les quatre thèmes que tu viens de développer, je suis totalement d'accord avec toi sur les trois premiers.<br /> <br /> Bonne chance à toi,<br /> <br /> Jean-pierre NGUYEN
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