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Emploi contre délinquance: l'exemple italien

 

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AFP  10 avril 2013

Italie : un voleur au chômage se voit offrir un travail par sa victime

INTERNATIONAL - Paolo Pedrotti a surpris un voleur en flagrant délit chez lui, l'a menacé avec un couteau et l'a fait arrêter par la police. Mais lorsqu'il a découvert que le malfaiteur était au chômage, il lui a offert un travail.

Ancien galeriste, Paolo Pedrotti, 62 ans, habite à Cerreto Guidi, près de Florence, où il gère une nouvelle résidence dont tous les appartements sont en vente. Sauf le sien. Convaincu que la résidence était complètement inhabitée, le voleur Marcello Mucci, 54 ans, s'est faufilé lundi 8 avril dans l'appartement de Paolo Pedrotti pour y dérober le cuivre des fils électriques.

"J'ai ouvert la porte et j'ai vu la silhouette d'un homme. Terrorisé, il a commencé à hurler qu'il n'avait rien fait", a raconté le malheureux qui, après avoir immobilisé le malfaiteur, a appelé la police. Quelques minutes plus tard, le cambrioleur était arrêté.

"Je t"attends, de toute manière l'adresse tu la connais"

Mais le lendemain, lorsque Paolo Pedrotti a appris que ce dernier était au chômage et vivait avec les 250 euros mensuels de retraite d'invalidité de sa femme, il a eu une idée :

"Cher voleur (...) je te fais une proposition", a-t-il écrit, dans une lettre, publiée par le journal local, le Tirreno. "Après quelques heures de prison et quelques jours d'assignation à résidence, je t'invite à passer chez moi. Prends une tondeuse et je te promets que je te ferai couper l'herbe pour 8 euros de l'heure. En plus, si tu as une compagne, viens avec elle, on a 50 appartements à nettoyer".

D'abord incrédule, Marcello Mucci a accepté cet emploi avec enthousiasme après un procès express mardi matin à l'issue duquel le juge l'a relâché. "Je volais le cuivre pour le modeler afin de créer des vides-poches ou des candélabres que je vendais en porte-à-porte", a expliqué cet ancien jardinier, licencié après un accident qui l'a handicapé pour réaliser des travaux physiques.

"Je ne suis pas un saint, je ne suis même pas catholique, mais je crois aux enseignements de Confucius : ne donne pas un poisson à un homme, mais apprends lui à pêcher", a confié de son côté Paolo Pedrotti, qui a conclu sa lettre sur un ton ironique : "je t'attends, de toute manière l'adresse tu la connais".


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T
Il s'est peut-être repenti de s'être repenti ! Cahuzac, lui, ne s'est même pas repenti une première fois. Entre nous, une grande partie des saints de la chrétienté sont des repentis. St Paul, le<br /> premier, faisait la chasse aux premiers chrétiens
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P
En parlant de seconde chance, ça me fait penser à Redoine Faïd qui s'était épanché sur sa pauvre vie de braqueur et sur ses années de prison en la couchant dans un livre en 2010. Il se disait<br /> repenti et a fait le tour de toutes les télés !!
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Y
Chère pôle hochon. Ce que nous apprend cette histoire c'est que le pire n'est jamais sur. Que chacun a droit à une seconde chance mais surtout que la délinquance est circonstancielle, pousse au<br /> crime et a un coût caché colossal. 9 voleurs sur 10 préféreraient travailler.
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P
Je ne crois pas un instant à cette histoire (ou, si elle est vraie, qu'est ce qu'elle nous apporte ???)
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A
Et si le jardinier est gay, qui nettoiera les 50 appartements ?
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