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La future convention d'assurance chômage en débat

 

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Le Figaro (Marc Landré)  24 mai 2013

Indemnisation chômage: la difficile réforme

Les partenaires sociaux sont divisés sur les solutions à apporter pour un retour à l'équilibre financier. Le déficit de l'Unedic atteindra 5,6 milliards fin 2014, un record sur un an.

Avec ces nouvelles prévisions on ne peut plus sombres pour 2013 et 2014, la renégociation de la convention d'assurance-chômage qui se tiendra à la fin de l'année s'annonce complexe. L'enjeu est de taille: il ne s'agira pas de colmater un trou conjoncturel - le déficit de l'Unedic atteindra 5,6 milliards fin 2014, un record sur un an -, mais de juguler une hémorragie sans fin, avec un déficit cumulé de plus de 24 milliards à cette date. Soit l'équivalent du budget annuel du ministère de la Recherche!

Et pour cause: les partenaires sociaux, qui négocient tous les trois ans les conditions d'indemnisation des chômeurs, ne sont pas d'accord sur les remèdes à apporter. Les syndicats ne veulent pas révolutionner les règles en vigueur, et notamment le principe du «un jour cotisé, un jour indemnisé» établi en 2009 ou l'ouverture dès 4 mois de cotisation du droit à être indemnisé. Tous, sans exception, considèrent que le retour de la croissance suffira à ramener à terme les comptes dans le vert. «Les finances de l'Unedic sont très réactives au moindre retournement de conjoncture», confirme un responsable du régime. Or une inversion de tendance n'est pas à ­attendre avant 2017 au mieux…

Le gouvernement - qui transpose dans la loi l'accord auquel parviennent les partenaires sociaux - n'entend pas cautionner une réforme drastique de l'indemnisation, alors que le nombre de chômeurs explose (+ 300 000 en un an). Trop dangereux politiquement, surtout pour un exécutif socialiste déjà critiqué par son aile gauche.

À l'issue, mardi soir, de la réunion de préparation avec les partenaires sociaux de la conférence sociale de fin juin,Jean-Marc Ayrault a d'ail­leurs affirmé que l'un des enjeux de la négociation serait de «savoir répondre collectivement à des situations telles que les fins de droit». Soit ces 750.000 chômeurs qui se retrouvent chaque année privés d'indemnisation et qui basculent dans les minima sociaux. Bref, le contraire d'une réforme drastique qui vise à rééquilibrer des comptes durablement dans le rouge.

Un système trop généreux

Le patronat n'est pas du tout sur la même longueur d'onde. Jugeant le système trop généreux (jusqu'à 6200 euros de revenu mensuel et 36 mois d'allocation), les employeurs veulent au contraire revisiter en profondeur les conditions d'indemnisation, notamment en rétablissant une dégressivité des allocations pour inciter les chômeurs à reprendre plus rapidement un emploi. Tous les candidats à la présidence du Medef - qui copréside, en alternance avec la CFDT, l'Unedic - plaident en ce sens. Geoffroy Roux de Bézieux, président de l'Unedic pendant deux ans au nom du Medef, et Pierre Gattaz, les deux favoris, veulent ainsi limiter à 2000 euros le montant des allocations mensuelles et à un an la période totale d'indemnisation. Un casus belli pour les syndicats… Leur objectif est aussi de corriger deux annexes structurellement dans le rouge: celle des intermittents et techniciens du spectacle (1 milliard de déficit chaque année) et celle, moins connue, des transfrontaliers (1,5 milliard). Là encore, des chiffons rouges pour les syndicats de salariés (à l'exception de la CFDT), mais aussi pour le gouvernement, qui a plusieurs fois affirmé son attachement à ces coûteuses annexes…


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F
je sais que tu m'aimes au fond de toi nguyen<br /> mais une chose est sure,je connais mieux l'assurance chomage que toi pour la pratiquer deja dont fait partie,o surprise,le regime des intermittents<br /> quant à avoir des idées sur tout,c'est l'hopital qui se fout de la charité.Rassure moi,tu etais ironique?<br /> tu es ma mascotte nguyen,savant sur tout,expert sur rien<br /> bourre tu dois etre terrible dans les repas de famille a etaler ta science
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U
Bonjour,<br /> <br /> Sevou répondait en fait à une remarque de Jacques Heurtaut sur les cotisations syndicales et le crédit d'impôt. Que la réponse de Sevou soit correcte ou non, peu importe, mais il apportait une<br /> précision qui avait, à son sens, une importance.<br /> Cependant, il a eu le tort d'intervenir après que sa majesté NGuyen décrète, avec une conception toute particulière de l'échange et du débat démocratique, que toute digression était désormais<br /> proscrite et qu'il convenait désormais de ne plus parler d'autre chose que du sujet de l'article. Ce que, soit dit en passant, sa majesté s'était bien gardé de faire jusqu'à ce moment-là. C'est<br /> beau, on croirait voir un cadre de la DG animer une réunion.<br /> <br /> Et voir que, dès que quelqu'un ose prendre la parole dans un sens qui ne sied pas à sa majesté, sa majesté tente la rebuffade et le mépris, cependant bien loin de l'éclatant talent des acteurs du<br /> film Ridicule, peut amener à laisser songeur et à se poser des questions sur la manière dont sa majesté gérerait son propre syndicat:<br /> "Bon, les gars, je sais bien que ça fait vingt minutes que je vous parle de mes vacances à la montagne alors que le sujet du jour, c'est la poursuite de la grève. Du coup, maintenant on parle de la<br /> grève. Et le premier qui est pas d'accord avec moi, je lui mets un coup de pompe au cul. Compris?"<br /> <br /> Diantre.
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J
Bonsoir à tous,<br /> <br /> Et heureusement que Fripouille ignore tout du financement de l'industrie cinématographique et du régime fiscal particulier car sinon "l'ignorant" ne voudrait plus payer sa redevance télé ni payer<br /> ses impôts sur le revenu.<br /> <br /> Je me demande combien d'années Fripouille est resté à l'école pour ne rien comprendre à la réalité économique et sociale qui nous entoure.<br /> <br /> Mais il a des idées sur tout la Fripouille.<br /> <br /> Et il connaît le régime du chômage applicable aux intermittents du spectacle la Fripouille. Mais c'est que l'on va l'interroger sur le mode de calcul des droits applicables en la matière pour le<br /> noter dans le cadre de l'EPA, le bougre.<br /> <br /> Bonne chance à tous,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN
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F
ouais sevou,les seules divations autorisees sont celles qui permettent a certains de faire de la pub pour leur organisation,associations ou pour eux memes mais apres tout ils le valent bien car ils<br /> ont tellement tout compris a la vie<br /> sinon personne ne conteste la generosite du systeme (a part quelques excistes ou assoc de chomeurs qui voudraient des allocs a vie sans bosser) mais je pense que beaucoup n'ont pas compris la<br /> dangerosite de la situation<br /> a retarder les reformes,un jour on ne payera plus personne.Limiter a 2000 euros,pourquoi pas,la duree egalement mais ce qui me troue le cul c'est que meme sur l'indemnisation chomage on y trouve<br /> des "regimes speciaux"<br /> j'attends juste la connerie habituelle des defenseurs des intermittents qui nous expliqueront que sans ce regime il n'y aurait pas d'artistes<br /> d'ailleurs l'art est apparu avec ce regime avant il n'y avait rien.Et dans les autres pays c'est pareil,il n'y a pas d'artistes
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J
Bonne après-midi à tous,<br /> <br /> Dis Sevou, crois-tu que ton intervention s'inscrit dans le sujet de l'article concernant l'avenir de l'indemnisation ?<br /> <br /> NON !<br /> <br /> alors, on s'en fout du crédit d'impôt lié à la cotisation syndicale d'un(e) salarié(e) de PE.<br /> <br /> Tu dois être concentré sur ta déclaration d'impôt 2012, mon gars, en ce moment. Mais cela ne nous regarde pas !<br /> <br /> Intervients uniquement sur le sujet en cours ! OK.<br /> <br /> Bonne chance à toi Sevou,<br /> <br /> Jean-Pierre NGUYEN
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